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Ahoueke Hilaire

Paris

Photographe culinaire à Paris

Je photographie ce qui se mange et ce qui se boit, pour des marques, des agences, des hôtels et des restaurants parisiens. Cinq productions tournées à Paris sont en ligne sur ce site. La base est à Marseille, le déplacement n’est pas facturé.

Tartine garnie tenue entre deux doigts devant un fond bleu franc

Cinq productions parisiennes, pas une page écrite depuis Marseille

La plupart des pages de ville que vous trouverez sur cette requête sont des gabarits où seul le nom de la ville change. Celle-ci existe parce que cinq productions ont réellement eu lieu à Paris, et que les cinq sont publiées ici, avec leurs images et la contrainte du jour.

La première est l’ouverture de La Douce Heure, le bar éphémère St-Germain aux Galeries Lafayette Haussmann : cinq visuels d’affichage et de DOOH, produits par Monks, diffusés sur les écrans du grand magasin. La deuxième est Last Round, le concours de bartenders de Jack Daniel’s, une finale montée en quatre minutes devant un jury, le 15 mai 2023.

La troisième est la finale internationale du Nikka Perfect Serve, deux jours de compétition au Bar Fréquence en décembre 2024, pour La Maison du Whisky, sept cents visuels livrés et une partie reprise par la presse spécialisée. La quatrième est le lancement des pétillants de raisin Alain Milliat, packshots et art de vivre pour la maison elle-même. La cinquième est l’ouverture de l’étape parisienne du Hennessy Very Special Tour chez Journey, le 13 novembre 2025 : les accords du chef Sho Miyashita et du bartender Robin Jude Le Texier.

Une campagne d’affichage, un événement qui ne se rejoue pas, deux jours de couverture continue, un lancement de produit et une soirée de marque : c’est à peu près tout l’éventail de ce que demandent les commandes parisiennes.

Marques et agences

Paris est la ville où se décident les campagnes. Un visuel qui finira en affichage, en DOOH ou en packaging n’a pas les mêmes exigences qu’une photo de carte : reproductibilité sur de longues séries, place réservée pour la typographie et le logotype, et une cession de droits chiffrée dès le premier échange.

Hôtels, rooftops et palaces

Un shooting d’hôtel parisien alimente trois banques d’images qui n’obéissent pas aux mêmes règles : le site et les plateformes de réservation, la presse, les réseaux. Les cadrer séparément dès le plan de tournage évite de repayer deux fois le même créneau, qui à Paris se réserve à l’heure.

Restaurants et bars

Une carte se photographie au rythme du service, pas contre lui. Le protocole se discute avec le chef ou le chef barman avant le jour J : poste de travail hors du passage, ordre de passage des plats décidé la veille, et la salle photographiée avant l’ouverture pendant qu’elle est encore intacte.

Ce qu’un tournage parisien impose et qu’un tournage marseillais n’impose pas

La différence n’est pas la lumière, elle est le créneau. À Paris, un rooftop, un salon d’hôtel ou une terrasse de grand magasin se libère pour une plage horaire précise, souvent avant l’ouverture au public, et il n’y a pas de lendemain. Ce qui n’a pas été fait dans la fenêtre n’existera pas.

Concrètement, cela veut dire arriver avec une liste de plans écrite et hiérarchisée, savoir laquelle des images doit exister quoi qu’il arrive, et arbitrer sur place plutôt que d’espérer une deuxième visite. Sur La Douce Heure, l’ordre de passage a été décidé avant de monter sur le toit, parce que la lumière tombait plus vite que le montage du bar.

S’y ajoute une contrainte matérielle qu’on sous-estime : le matériel se monte et se démonte dans des espaces contraints, sans camion garé devant, et il faut prévoir ce que l’on n’emporte pas. Une lumière de trop qui ne rentre pas dans l’ascenseur coûte une heure sur une fenêtre qui en dure trois.

Les intérieurs haussmanniens ne s’éclairent pas comme une salle du Sud

Une salle parisienne classique donne une lumière latérale, haute et douce, qui tombe vite l’après-midi et devient franchement chaude sous les appliques dès la nuit tombée. C’est agréable pour une ambiance de bar, ingérable pour une carte qui doit être colorimétriquement juste d’un plat à l’autre.

La réponse n’est pas de tout éclairer au flash, ce qui tue le lieu, mais de décider en repérage ce qui se fait au jour et ce qui se fait en lumière construite. Un packshot bouteille et une nature morte de comptoir se travaillent au calme, en lumière maîtrisée, pendant que la salle se monte. Le service et les visages se prennent au jour.

Le mélange des deux dans la même journée est ce qui donne une banque d’images cohérente plutôt qu’un patchwork, et c’est décidé avant de sortir un appareil.

Venir de Marseille ne coûte rien de plus

Paris est à trois heures de train, et le déplacement n’est pas facturé, transport et hébergement compris. C’est un choix assumé : facturer un aller-retour transforme une décision créative en arbitrage comptable, et le client finit par découper en deux journées ce qui aurait dû en faire une.

Ne pas être parisien a d’ailleurs un avantage pratique. La journée est organisée autour de votre fenêtre, pas autour d’un planning studio ni d’un deuxième tournage l’après-midi à l’autre bout de la ville. J’arrive la veille quand le créneau est tôt, et je repars quand les images sont faites.

Ce que je n’ai pas à Paris, et je préfère le dire : un studio permanent. Quand une production demande un plateau, il se loue pour le projet, ce qui se chiffre au devis et se décide avec vous plutôt que d’être facturé en frais fixes toute l’année.

Ce qui change réellement le devis, et ce qui ne le change pas

Le nombre de plats compte moins qu’on ne le croit. Ce qui fait bouger un devis, dans l’ordre : la durée et l’étendue de la licence, la présence ou non d’un food stylist, le nombre de formats de sortie exigés, et le fait de tourner ou non pendant un service ou un événement en cours.

Une photographie n’est pas vendue, elle est licenciée pour un usage, une durée et un territoire donnés. La même image sur le site d’un restaurant pendant deux ans en France, et en affichage plus DOOH pendant cinq ans, ce n’est pas le même prix. Sur une campagne parisienne, c’est l’essentiel de l’écart de budget.

Des photographies, pas des promesses

Une sélection culinaire. La galerie complète couvre aussi l’hôtellerie, les boissons, les cocktails et les événements.

Affichage

La production parisienne, en entier

Cinq visuels d’affichage et de DOOH pour l’ouverture de La Douce Heure, le bar éphémère St-Germain sur le toit des Galeries Lafayette Haussmann, produits par Monks à l’été 2026. La fiche donne le brief, la contrainte de définition, la boucle telle qu’elle passait sur les écrans du magasin, et l’étendue exacte des droits cédés.

Voir la production St-Germain × Galeries Lafayette

Ce qu’en disent les clients

Avis publiés sur la fiche Google d’Ahoueke Hilaire, reproduits ici mot pour mot.

5,0 sur 5 · 8 avis GoogleVoir les avis sur Google

  • J’ai eu l’occasion de collaborer avec Hilaire sur plusieurs projets différents et j’ai particulièrement apprécié son approche du métier. Au-delà de la qualité technique des photos, il sait réellement comprendre un plat, mettre en valeur les détails et retranscrire l’intention, l’humain. Les échanges sont simples, professionnels et agréables, avec une vraie capacité à s’adapter aux contraintes d’une cuisine professionnelle. Un travail précis, créatif et toujours réalisé avec beaucoup de sérieux. Je le recommande vivement pour tout projet de photographie culinaire.

    Gary VillageChef, Déméter, Bordeaux

  • Nous cherchions un photographe capable de shooter à la fois nos chambres, notre spa et la carte du restaurant sur trois jours, sans mobiliser une équipe entière. Hilaire est arrivé seul, a travaillé en lumière naturelle le matin et au flash pour les ambiances du soir, et nous a livré 180 images retouchées en dix jours. Nous les utilisons depuis sur notre site, nos réseaux et nos supports de vente

    Catherine Vignonde

  • « Nous avions besoin de packshots et de visuels d'ambiance cocktail pour un lancement national. Hilaire a construit les recettes visuelles avec notre ambassadeur, géré les fonds, les glaçons, la condensation, tout ce qui fait qu'un cocktail tient à l'image. Les visuels sont partis en PLV et en digital sans retouche supplémentaire. »

    Marco Gerardo

  • Je recommande fortement Hilaire. Nous avions un enjeu de cohérence : cinq adresses, cinq styles photo différents. Hilaire a proposé une direction visuelle unique et l'a tenue d'un établissement à l'autre. Il comprend vite les contraintes d'un groupe, il est autonome sur place et il ne perturbe pas l'exploitation.

    Julia

  • Nous souhaitions des Reels de préparation, pas seulement des photos. Hilaire filme et photographie sur la même session, ce qui nous évite de bloquer le bar deux fois. Les vidéos de verse au ralenti tournent encore un an après et on grandement contribué à la visibilité de l’établissement! Un prestataire fiable auquel nous ferons de nouveau appel sans la moindre reserve!

    Monarch

  • Nous sommes une petite affaire, on ne pouvait pas se permettre une production. Hilaire a proposé une demi-journée avec une sélection resserrée, au prix annoncé, sans extras surprises. C'était exactement le bon format pour nous.

    Paloma Marseille

  • J'ai été client d'Hilaire pour de la photographie culinaire, son talent et sa passion ont rendu grâce à nos plats ! Un véritable professionnel avec qui j'ai hâte de travailler à nouveau

    Mathieu Talon

  • Je recommande vivement! Hilaire est professionnel, disponible et à l’écoute. Il a su s’adapter à notre projet, budget et a fourni un travail irréprochable! 5*

    James Drury

Questions fréquentes, à Paris

Vous êtes basé à Marseille : le déplacement à Paris est-il facturé ?

Non. Paris est à trois heures de train et bénéficie du même traitement que Marseille et la Côte d’Azur : transport et hébergement compris, sans ligne supplémentaire au devis. J’arrive la veille quand le créneau est tôt le matin.

Avez-vous déjà tourné à Paris ?

Oui, et les cinq productions sont publiées sur ce site avec leurs images : l’ouverture du bar éphémère St-Germain sur le toit des Galeries Lafayette Haussmann produite par Monks, le concours de bartenders Last Round de Jack Daniel’s le 15 mai 2023, la finale internationale du Nikka Perfect Serve au Bar Fréquence en décembre 2024 pour La Maison du Whisky, le lancement des pétillants de raisin Alain Milliat, et la soirée d’ouverture de l’étape parisienne du Hennessy Very Special Tour chez Journey, le 13 novembre 2025.

Travaillez-vous en studio à Paris ?

Il n’y a pas de studio permanent. Quand un projet demande un plateau, il se loue pour le projet et se chiffre au devis, ce qui revient moins cher qu’un studio amorti sur des frais fixes. Beaucoup de commandes se font de toute façon sur place, dans le lieu, parce que le lieu fait partie du message.

Un créneau d’une demi-journée dans un hôtel, c’est jouable ?

Oui, à condition que la liste de plans soit écrite avant. Sur une fenêtre courte, ce qui coûte du temps n’est jamais la prise de vue, c’est la décision. Un repérage la veille, même de vingt minutes, change le nombre d’images obtenues.

Est-ce que je peux utiliser les photos en affichage et en DOOH ?

Oui, à condition que ces usages figurent dans la cession de droits du devis. C’est le cas par défaut sur une commande de marque ou d’agence. Le point à surveiller reste la durée : une licence de deux ans qui expire quand la campagne commence enfin à fonctionner, c’est le piège classique.

Sous quel délai ?

Réponse à un brief sous vingt-quatre heures ouvrées, planche de sélection dans les cinq jours ouvrés après le tournage, livraison finale sous dix jours, en 16:9, 4:5, 1:1 et 9:16 depuis la même prise de vue. En cas d’ouverture ou de lancement presse, un calendrier plus serré se discute au devis.

Un projet à Paris ?

Le formulaire de brief prend trois minutes et pose les questions qui comptent : où les images vont vivre, combien de temps, et sur quels supports. C’est ce qui permet de répondre avec un vrai chiffre plutôt qu’une fourchette de politesse.