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Ahoueke Hilaire

Bordeaux · Chartrons · Saint-Pierre

Photographe culinaire et de restaurant à Bordeaux

J’ai travaillé pour cinq adresses bordelaises : un restaurant de bistronomie que j’accompagne au mois, un bar à vin des Chartrons depuis 2024, une inauguration, un bar à cocktails des quais et une sandwicherie qui a fermé depuis. Chacune a sa fiche sur ce site, avec les dates et ce qui a été livré.

Tartine garnie tenue entre deux doigts devant un fond bleu franc

Cinq adresses bordelaises, et rien de commun entre elles

Ce qu’on appelle « photographe culinaire à Bordeaux » recouvre des besoins qui n’ont ni le même rythme ni le même budget. Déméter, rue Ausone, est une mission continue : je suis le photographe et le community manager de la maison, facturé au mois depuis 2024, parce que sa carte tourne et qu’une banque d’images constituée une fois pour toutes y serait périmée en trois mois. YARRA Wine & Food, aux Chartrons, fonctionne par séries successives depuis 2024, sans brief formel, au rythme de la maison.

À l’opposé, Maison Lichen tenait en une soirée : une inauguration, qui ne se rejoue pas, et dont il fallait sortir à la fois le reportage du moment et les images de cuisine qui serviraient l’année suivante. Papillon, quai des Chartrons, demandait un travail de bar et de street food dans un décor déjà saturé de couleur. Et le Toucan, rue des Augustins, a fermé quatre mois après la prise de vue : ces images sont devenues, de fait, l’un des derniers documents de ce qu’on y servait.

Une carte qui tourne ne se photographie pas une fois

C’est la leçon de Déméter, et elle vaut pour beaucoup de tables bordelaises à carte courte. Ce qui est photographié en janvier n’est plus servi en mars. Une séance unique produit donc une série qui vieillit au rythme du menu, et qui oblige à publier en boucle les mêmes trois assiettes pendant un an.

La réponse tient en deux choses. D’abord un repérage fait une fois et tenu ensuite : la table en fenêtre pour la lumière du jour, la courbe du comptoir pour les vues du dessus, le passe pour les plans de cuisine, la lampe du bar pour le vin. Ensuite un rythme : un passage par mois, avec les plats du moment aux mêmes emplacements, ce qui donne une série cohérente où aucune image ne se répète. Le coût mensuel est plus bas qu’une grosse séance annuelle, et le stock ne se périme jamais.

Le vin est un sujet à part, y compris ici

À Bordeaux plus qu’ailleurs, un bar à vin attend autre chose que des assiettes. YARRA compte plus de deux cent cinquante références, et la bouteille y est un objet de travail : étiquette lisible, verre qui reflète tout ce qui l’entoure, bouchon et service qui font partie du geste. Une bouteille tenue ne se photographie pas comme une bouteille posée, et une carte au verre ne se montre pas comme une carte de cocktails.

La logique rejoint celle du pilier boissons et spiritueux : quand il y a de l’alcool dans le cadre, la mention sanitaire et l’absence de mise en scène incitative ne sont pas des options, et l’usage prévu des images change ce qu’on peut cadrer.

Une inauguration se prépare avant, pas pendant

Maison Lichen cuit au feu de bois et tranche devant les convives. Le soir de l’ouverture, la salle est pleine, la lumière tombe, et il n’y a aucune reprise possible. Les images de cuisine ont donc été faites avant les invités, à l’heure où la fenêtre traverse encore la salle, et le reportage a repris au flash décollé une fois la soirée lancée.

C’est la règle générale sur ce type de commande : le travail se répartit entre ce qui peut être maîtrisé en amont et ce qui ne peut être que saisi. Confondre les deux, c’est finir avec des plats mal éclairés et une soirée sans plans de coupe.

Ce qu’il reste quand une adresse ferme

Le Toucan a ouvert en mai 2022 et fermé le 13 octobre 2025. Sa fiche est écrite au passé, et rien n’y invite à s’y rendre. Elle reste en ligne parce qu’une série photographique faite dans un lieu qui n’existe plus garde une valeur documentaire : c’est souvent le seul état conservé d’une carte, d’une salle et d’un savoir-faire.

La même prudence s’applique en sens inverse. La société qui exploite le Papillon est en redressement judiciaire depuis le 9 septembre 2026 : sa fiche décrit une production, pas un avenir, et n’annonce ni horaires ni ouverture. Un site de photographe n’a pas à promettre l’état d’un commerce qu’il ne contrôle pas.

Déplacements et organisation

Je suis basé à Marseille depuis 2016 et je travaille régulièrement à Bordeaux, où j’ai vécu et où les cinq missions ci-dessus ont eu lieu. Les productions bordelaises se calent par blocs plutôt qu’à l’unité : un déplacement sert plusieurs adresses ou plusieurs séries, ce qui répartit le coût du trajet.

Pour une mission récurrente comme celle de Déméter, le rythme mensuel est fixé à l’avance et les dates se posent d’un trimestre sur l’autre. Pour une séance unique, deux heures de repérage, même par téléphone et par photos, suffisent à décider de l’heure de la prise de vue, ce qui compte davantage que le matériel emporté.

Une mission continue, pas un shooting

Déméter est le cas le plus parlant du lot : quarante couverts, une carte courte qui tourne, une cuisine ouverte, et une collaboration facturée au mois depuis 2024 qui couvre la photographie comme l’animation des réseaux. La fiche donne le fonctionnement réel, les emplacements repérés une fois pour toutes, et ce que le contenu est devenu quand il a été transmis à l’agence chargée du site.

Voir la fiche Déméter

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Ce qu’en disent les clients

Avis publiés sur la fiche Google d’Ahoueke Hilaire, reproduits ici mot pour mot.

5,0 sur 5 · 8 avis GoogleVoir les avis sur Google

  • J’ai eu l’occasion de collaborer avec Hilaire sur plusieurs projets différents et j’ai particulièrement apprécié son approche du métier. Au-delà de la qualité technique des photos, il sait réellement comprendre un plat, mettre en valeur les détails et retranscrire l’intention, l’humain. Les échanges sont simples, professionnels et agréables, avec une vraie capacité à s’adapter aux contraintes d’une cuisine professionnelle. Un travail précis, créatif et toujours réalisé avec beaucoup de sérieux. Je le recommande vivement pour tout projet de photographie culinaire.

    Gary VillageChef, Déméter, Bordeaux

  • Nous cherchions un photographe capable de shooter à la fois nos chambres, notre spa et la carte du restaurant sur trois jours, sans mobiliser une équipe entière. Hilaire est arrivé seul, a travaillé en lumière naturelle le matin et au flash pour les ambiances du soir, et nous a livré 180 images retouchées en dix jours. Nous les utilisons depuis sur notre site, nos réseaux et nos supports de vente

    Catherine Vignonde

  • « Nous avions besoin de packshots et de visuels d'ambiance cocktail pour un lancement national. Hilaire a construit les recettes visuelles avec notre ambassadeur, géré les fonds, les glaçons, la condensation, tout ce qui fait qu'un cocktail tient à l'image. Les visuels sont partis en PLV et en digital sans retouche supplémentaire. »

    Marco Gerardo

  • Je recommande fortement Hilaire. Nous avions un enjeu de cohérence : cinq adresses, cinq styles photo différents. Hilaire a proposé une direction visuelle unique et l'a tenue d'un établissement à l'autre. Il comprend vite les contraintes d'un groupe, il est autonome sur place et il ne perturbe pas l'exploitation.

    Julia

  • Nous souhaitions des Reels de préparation, pas seulement des photos. Hilaire filme et photographie sur la même session, ce qui nous évite de bloquer le bar deux fois. Les vidéos de verse au ralenti tournent encore un an après et on grandement contribué à la visibilité de l’établissement! Un prestataire fiable auquel nous ferons de nouveau appel sans la moindre reserve!

    Monarch

  • Nous sommes une petite affaire, on ne pouvait pas se permettre une production. Hilaire a proposé une demi-journée avec une sélection resserrée, au prix annoncé, sans extras surprises. C'était exactement le bon format pour nous.

    Paloma Marseille

  • J'ai été client d'Hilaire pour de la photographie culinaire, son talent et sa passion ont rendu grâce à nos plats ! Un véritable professionnel avec qui j'ai hâte de travailler à nouveau

    Mathieu Talon

  • Je recommande vivement! Hilaire est professionnel, disponible et à l’écoute. Il a su s’adapter à notre projet, budget et a fourni un travail irréprochable! 5*

    James Drury

Questions fréquentes

Travaillez-vous vraiment à Bordeaux ou depuis Marseille ?

Les deux. Je suis basé à Marseille, et les cinq adresses citées sur cette page ont été photographiées sur place, à Bordeaux, entre 2024 et 2026. Chacune a sa fiche datée sur ce site. Je ne publie pas de page pour une ville où je n’ai pas travaillé.

Vaut-il mieux une grosse séance par an ou un passage par mois ?

Cela dépend de la carte. Une carte fixe supporte une séance annuelle. Une carte courte qui tourne, comme celle de Déméter, périme ses images en quelques mois : le passage mensuel coûte moins cher au total et ne laisse jamais le stock vide.

Photographiez-vous aussi les bars et les cartes de cocktails ?

Oui, c’est même une part importante du travail. Papillon à Bordeaux, et plus largement le [pilier bar et cocktails](/fr/photographe-cocktail-paris/) et le [pilier boissons et spiritueux](/fr/photographie-boissons-spiritueux/) décrivent ce que cela demande de particulier : verres qui reflètent, gestes de service qui ne se rejouent pas, mention sanitaire obligatoire.

Faut-il fermer le restaurant pendant la prise de vue ?

Non, et c’est même contre-productif. Les assiettes sont photographiées au moment où elles sortent, au rythme du service. Une assiette remontée pour la photo se voit, et la salle vide ne raconte pas le lieu.

Que se passe-t-il si l’établissement ferme après la prise de vue ?

Les images restent les miennes et votre licence reste la vôtre, selon ce que le devis prévoyait. Sur ce site, la fiche d’une adresse fermée est réécrite au passé et n’invite plus à s’y rendre, comme celle du Toucan.

Un projet à Bordeaux

Dites-moi le lieu, la carte et ce que les images doivent servir : le site, les plateformes, les réseaux ou une carte imprimée. Je réponds avec un créneau, une durée et ce qui est livré.