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Ahoueke Hilaire

Dakar · Corniche Ouest · Sénégal

Photographe culinaire et d’hôtellerie à Dakar

J’ai travaillé trois fois en un an pour la même maison de la Corniche Ouest : le reportage de l’Hôtel Terrou-Bi en février 2025, la création de contenu du Diamono en avril, puis une production photo et vidéo en décembre. Les deux fiches sont publiées sur ce site.

Tartine garnie tenue entre deux doigts devant un fond bleu franc

Trois prestations pour la même maison, en un an

La relation a commencé par un démarchage lors d’un séjour à Dakar en janvier 2025. Contrat signé le 10 février, tournage les 13 et 14 : deux journées pour une maison de cent soixante-huit chambres et dix suites, sa plage privée, ses jardins, ses restaurants et ses équipes. Le détail est dans la fiche Terrou-Bi.

Un bon de commande a suivi début avril pour la création de contenu du Diamono, le bar d’écoute de la maison : repérage le 9, tournage les 10, 11 et 12. Une troisième mission a été validée le 5 novembre 2025 pour une production en décembre. Trois commandes distinctes, passées par la même direction marketing, sur douze mois.

La lumière de Dakar n’est pas une lumière de studio

En février, le soleil est vertical et sans nuage à partir de dix heures, et il est renvoyé deux fois : par le sable clair et par l’océan. Sur les extérieurs, la fenêtre utilisable ne dépasse pas deux heures le matin et une heure et demie le soir. Tout le reste de la journée, une piscine et une plage rendent du blanc.

La conséquence est une question d’ordonnancement, pas de matériel. Les journées se découpent par la lumière et non par les espaces : les équipes et le service à l’intérieur quand la lumière commande dehors, la plage et la piscine au moment exact où le sable cesse de brûler l’image. Sur cette production, la maison avait elle-même demandé la plage au matin du second jour, et le créneau a été tenu.

Un bar d’écoute ne se photographie pas comme un bar d’hôtel

Le Diamono est un hi-fi bar, au sens des kissa japonais : platines, mur de vinyles, enceintes Harbeth, amplification Rotel, et une carte d’une douzaine de signatures construites autour d’épices ouest-africaines. Le problème est simple à énoncer : ce qui fait le lieu ne se voit pas. Le son ne se photographie pas, et un cadrage qui montre seulement des bouteilles pourrait être pris n’importe où.

La salle est par ailleurs tenue volontairement sombre, par des lampes de table, des niches à bouteilles et une rampe au sol, toutes à des températures différentes. Y poser une source aurait rendu une autre pièce que celle où les clients s’assoient. Rien n’a donc été ajouté à l’intérieur, et le mur de vinyles est devenu le moyen de montrer ce que le son ne montre pas : le disque qu’on sort, la main qui le choisit. En 2026, le bar a été classé dans le Top 10 Moyen-Orient et Afrique des Spirited Awards, catégorie Best New International Cocktail Bar.

Les formats se décident avant le cadrage

Sur les deux productions, l’équipe de la maison a fourni ses éléments de communication et son calendrier de publication en amont. Cela paraît administratif ; c’est en réalité ce qui évite de recadrer après coup. Une scène tournée directement au format vertical attendu tient mieux qu’un horizontal rogné, parce que la composition est faite pour ce cadre et pas contre lui.

C’est aussi ce qui a permis d’ajouter, en cours de production, des vidéos culinaires contemplatives pensées pour les Reels de la maison plutôt que des plans de coupe génériques. La proposition a été acceptée et tournée dans la foulée.

Travailler depuis la France sur une production sénégalaise

Je suis basé à Marseille et je me déplace. Une production à Dakar se cale comme une production européenne, à trois différences près : le repérage se fait sur place la veille et non deux semaines avant, le matériel voyage en soute avec ce que cela implique de redondance, et la livraison passe par un lien de partage plutôt que par un disque.

Le reste ne change pas. Le devis annonce les journées, les livrables et l’usage prévu ; les photographies retouchées du reportage de février ont été livrées le 3 mars 2025. Pour un projet hôtelier ailleurs, la même logique s’applique : voir le pilier hôtellerie et la page hôtel Paris.

Deux jours pour cent soixante-dix-huit clés

L’Hôtel Terrou-Bi est un cinq étoiles de la Corniche Ouest, avec sa plage privée, sa marina et son casino. Deux journées de tournage en février 2025 devaient couvrir les extérieurs, la restauration et les équipes. La fiche donne le découpage retenu, pourquoi la plage s’est tournée au matin du second jour, et ce qui a été livré le 3 mars.

Voir la fiche Terrou-Bi

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Ce qu’en disent les clients

Avis publiés sur la fiche Google d’Ahoueke Hilaire, reproduits ici mot pour mot.

5,0 sur 5 · 8 avis GoogleVoir les avis sur Google

  • J’ai eu l’occasion de collaborer avec Hilaire sur plusieurs projets différents et j’ai particulièrement apprécié son approche du métier. Au-delà de la qualité technique des photos, il sait réellement comprendre un plat, mettre en valeur les détails et retranscrire l’intention, l’humain. Les échanges sont simples, professionnels et agréables, avec une vraie capacité à s’adapter aux contraintes d’une cuisine professionnelle. Un travail précis, créatif et toujours réalisé avec beaucoup de sérieux. Je le recommande vivement pour tout projet de photographie culinaire.

    Gary VillageChef, Déméter, Bordeaux

  • Nous cherchions un photographe capable de shooter à la fois nos chambres, notre spa et la carte du restaurant sur trois jours, sans mobiliser une équipe entière. Hilaire est arrivé seul, a travaillé en lumière naturelle le matin et au flash pour les ambiances du soir, et nous a livré 180 images retouchées en dix jours. Nous les utilisons depuis sur notre site, nos réseaux et nos supports de vente

    Catherine Vignonde

  • « Nous avions besoin de packshots et de visuels d'ambiance cocktail pour un lancement national. Hilaire a construit les recettes visuelles avec notre ambassadeur, géré les fonds, les glaçons, la condensation, tout ce qui fait qu'un cocktail tient à l'image. Les visuels sont partis en PLV et en digital sans retouche supplémentaire. »

    Marco Gerardo

  • Je recommande fortement Hilaire. Nous avions un enjeu de cohérence : cinq adresses, cinq styles photo différents. Hilaire a proposé une direction visuelle unique et l'a tenue d'un établissement à l'autre. Il comprend vite les contraintes d'un groupe, il est autonome sur place et il ne perturbe pas l'exploitation.

    Julia

  • Nous souhaitions des Reels de préparation, pas seulement des photos. Hilaire filme et photographie sur la même session, ce qui nous évite de bloquer le bar deux fois. Les vidéos de verse au ralenti tournent encore un an après et on grandement contribué à la visibilité de l’établissement! Un prestataire fiable auquel nous ferons de nouveau appel sans la moindre reserve!

    Monarch

  • Nous sommes une petite affaire, on ne pouvait pas se permettre une production. Hilaire a proposé une demi-journée avec une sélection resserrée, au prix annoncé, sans extras surprises. C'était exactement le bon format pour nous.

    Paloma Marseille

  • J'ai été client d'Hilaire pour de la photographie culinaire, son talent et sa passion ont rendu grâce à nos plats ! Un véritable professionnel avec qui j'ai hâte de travailler à nouveau

    Mathieu Talon

  • Je recommande vivement! Hilaire est professionnel, disponible et à l’écoute. Il a su s’adapter à notre projet, budget et a fourni un travail irréprochable! 5*

    James Drury

Questions fréquentes

Vous déplacez-vous depuis la France pour une production à Dakar ?

Oui. Les trois prestations citées ici ont été faites sur place, à Dakar, entre février et décembre 2025, depuis une base en France. Le déplacement et le temps de repérage figurent au devis.

Combien de jours faut-il pour un hôtel complet ?

Deux journées permettent de couvrir les extérieurs, une partie de la restauration et les équipes d’une maison de cette taille, à condition que le plan de charge soit arrêté avant. Une couverture exhaustive des chambres demande davantage, surtout quand elles ne sont pas identiques.

Livrez-vous aussi de la vidéo ?

Oui, et souvent dans la même production. Sur le Terrou-Bi, des boucles culinaires contemplatives ont été ajoutées en cours de tournage pour les Reels de la maison. Sur le Diamono, la vidéo faisait partie de la commande dès le bon de commande.

Éclairez-vous les salles de bar ?

Le moins possible. Au Diamono, rien n’a été ajouté à l’intérieur : la salle est tenue par ses propres sources, et une source rapportée aurait rendu une autre pièce que celle où les clients s’assoient.

Un projet à Dakar

Dites-moi la maison, les espaces à couvrir et le calendrier de publication visé. Je réponds avec un nombre de journées, ce qui est livré et sous quel délai.