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Ahoueke Hilaire

Packshot · studio, décor ou à distance · France et international

Packshot de bouteille

Une bouteille est un objet en verre : elle n’a presque pas de surface à éclairer, elle n’a que des reflets. Un packshot réussi ne consiste donc pas à poser une lumière sur elle, mais à construire autour d’elle ce qu’elle va renvoyer. C’est ce qui sépare une image de catalogue d’une image qui tient en pleine page.

Bouteille d'Adriatico Bianco et cocktail au pamplemousse sur une table en bois, banquette jaune en arrière-plan

Trois commandes portent le même nom

Le mot « packshot » recouvre des besoins qui n’ont ni le même coût ni la même durée de vie. Le détourné sur fond neutre sert la vente en ligne et les fiches produit ; il doit être neutre, répétable et interchangeable. Le packshot en décor sert la marque ; il raconte un usage et il vieillit avec la campagne. Le visuel de lancement, lui, est fait pour une seule sortie et il est construit comme une image de publicité.

Savoir lequel des trois est demandé change tout : le nombre de sources, le temps par référence, et surtout l’étendue de la licence. C’est la première question que je pose, avant même de parler du nombre de bouteilles.

Détouré, fond neutre

Étiquette droite, verre propre, marges régulières d’une référence à l’autre. L’intérêt d’une gamme photographiée en une session est là : les vingt bouteilles se ressemblent parce qu’elles ont été faites dans la même lumière, le même jour, à la même distance.

En décor

La bouteille est posée dans un contexte qui lui appartient : un comptoir, une table dressée, une matière. Ce sont des images qui alimentent le site de marque, la presse et les réseaux, et qui supportent d’être recadrées.

Visuel de campagne

Une image construite pour un usage précis et une durée précise. Ici le prix ne vient pas du temps passé mais de la licence : un visuel destiné à l’affichage ou au DOOH vaut ce que vaut son exposition. Cette conversation se tient au premier échange, pas à la livraison.

Ce qui se joue sur le verre

Le verre ne renvoie que ce qu’on lui donne. Une surface claire placée sur le côté ne l’éclaire pas, elle lui dessine une arête lumineuse ; une surface sombre ne l’assombrit pas, elle lui donne un contour. Un packshot est donc un assemblage de bandes claires et de bandes sombres décidées une à une, et c’est ce qui explique qu’une bouteille prenne plus de temps qu’un objet opaque.

S’y ajoutent deux contraintes propres au spiritueux. L’étiquette doit rester lisible, ce qui interdit de la laisser partir dans un reflet ; et la couleur du liquide doit être juste, parce qu’un rhum ambré vire au rouge ou au jaune à la moindre approximation. Les deux se règlent à la prise de vue, pas après.

Les bouteilles givrées, opalines ou sérigraphiées obéissent encore à d’autres règles. Le détail de la lumière selon le contenant est expliqué dans le journal, à propos des verres montés : la glace décide du planning.

Packshot et serve dans le même déplacement

Une marque a presque toujours besoin des deux : la bouteille seule, et le cocktail qu’elle sert. Ce sont deux usages différents, deux gabarits différents, mais c’est le même décor et la même équipe. Les séparer en deux productions revient à payer deux fois l’installation.

Sur une journée, une gamme de bouteilles et deux ou trois serves signature tiennent ensemble sans se gêner, à condition que l’ordre soit décidé avant : les bouteilles d’abord, parce qu’elles ne se dégradent pas, les verres ensuite, parce qu’ils fondent.

Le détail du travail sur les verres est sur la page photographe cocktail à Paris, et l’ensemble de l’activité boissons sur photographie de boissons et spiritueux.

Production à distance : les bouteilles voyagent, pas l’équipe

Pour un packshot sur fond neutre, votre présence n’apporte rien à l’image, et déplacer une équipe coûte plus que transporter quelques cartons. Les marques et leurs agences peuvent donc expédier les bouteilles directement au studio, à Marseille. L’adresse d’expédition est communiquée avec le devis.

Le déroulé tient en quatre temps. Vous validez le devis et le brief, avec la liste des références, la charte et les formats de sortie. Vous envoyez deux exemplaires par référence, emballés comme pour la vente, en colis suivi. La planche de sélection vous parvient sous cinq jours ouvrés après réception, les fichiers finaux sous dix. Les bouteilles repartent ensuite dans le même carton, ou sont détruites sur demande pour un produit non encore lancé.

C’est le format qui convient aux gammes, aux nouveaux flacons à mettre en ligne avant un lancement, et aux marques basées hors de France qui ont besoin de visuels pour le marché français. Le packshot en décor et le serve, eux, restent des productions sur place ou en studio avec vous, parce que le contexte fait partie du message.

Ce qu’il faut fournir, et ce que je fournis

De votre côté : deux exemplaires par référence au minimum, dont un jamais ouvert et sans trace de manipulation, plus la charte si elle existe et les formats de sortie attendus. Une étiquette froissée ou une capsule rayée se voit à la taille où ces images sont regardées, et se retouche mal.

De mon côté : la mise en lumière, la prise de vue, la sélection, et une retouche qui nettoie sans refabriquer. Je ne recompose pas une étiquette et je ne redessine pas un liquide ; un packshot doit ressembler à la bouteille que le client recevra.

Bouteilles et flacons

Une partie des visuels boissons produits depuis 2016, spiritueux et sans alcool.

Affichage
Adriatico
Bombay Sapphire — Premier Cru
Cointreau
Copper Dog
Copper Dog
Diplomático Planas

Une gamme entière en une session

Sept références de pétillants de raisin photographiées pour Alain Milliat, en studio, avec la contrainte d’une gamme qui devait se tenir bouteille après bouteille.

Voir la fiche

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Ce qu’en disent les clients

Avis publiés sur la fiche Google d’Ahoueke Hilaire, reproduits ici mot pour mot.

5,0 sur 5 · 8 avis GoogleVoir les avis sur Google

  • J’ai eu l’occasion de collaborer avec Hilaire sur plusieurs projets différents et j’ai particulièrement apprécié son approche du métier. Au-delà de la qualité technique des photos, il sait réellement comprendre un plat, mettre en valeur les détails et retranscrire l’intention, l’humain. Les échanges sont simples, professionnels et agréables, avec une vraie capacité à s’adapter aux contraintes d’une cuisine professionnelle. Un travail précis, créatif et toujours réalisé avec beaucoup de sérieux. Je le recommande vivement pour tout projet de photographie culinaire.

    Gary VillageChef, Déméter, Bordeaux

  • Nous cherchions un photographe capable de shooter à la fois nos chambres, notre spa et la carte du restaurant sur trois jours, sans mobiliser une équipe entière. Hilaire est arrivé seul, a travaillé en lumière naturelle le matin et au flash pour les ambiances du soir, et nous a livré 180 images retouchées en dix jours. Nous les utilisons depuis sur notre site, nos réseaux et nos supports de vente

    Catherine Vignonde

  • « Nous avions besoin de packshots et de visuels d'ambiance cocktail pour un lancement national. Hilaire a construit les recettes visuelles avec notre ambassadeur, géré les fonds, les glaçons, la condensation, tout ce qui fait qu'un cocktail tient à l'image. Les visuels sont partis en PLV et en digital sans retouche supplémentaire. »

    Marco Gerardo

  • Je recommande fortement Hilaire. Nous avions un enjeu de cohérence : cinq adresses, cinq styles photo différents. Hilaire a proposé une direction visuelle unique et l'a tenue d'un établissement à l'autre. Il comprend vite les contraintes d'un groupe, il est autonome sur place et il ne perturbe pas l'exploitation.

    Julia

  • Nous souhaitions des Reels de préparation, pas seulement des photos. Hilaire filme et photographie sur la même session, ce qui nous évite de bloquer le bar deux fois. Les vidéos de verse au ralenti tournent encore un an après et on grandement contribué à la visibilité de l’établissement! Un prestataire fiable auquel nous ferons de nouveau appel sans la moindre reserve!

    Monarch

  • Nous sommes une petite affaire, on ne pouvait pas se permettre une production. Hilaire a proposé une demi-journée avec une sélection resserrée, au prix annoncé, sans extras surprises. C'était exactement le bon format pour nous.

    Paloma Marseille

  • J'ai été client d'Hilaire pour de la photographie culinaire, son talent et sa passion ont rendu grâce à nos plats ! Un véritable professionnel avec qui j'ai hâte de travailler à nouveau

    Mathieu Talon

  • Je recommande vivement! Hilaire est professionnel, disponible et à l’écoute. Il a su s’adapter à notre projet, budget et a fourni un travail irréprochable! 5*

    James Drury

Questions fréquentes, packshot

Combien de bouteilles peut-on photographier en une journée ?

Sur fond neutre, une gamme de huit à quinze références tient dans une journée, parce que la lumière est calée une fois et ne bouge plus. En décor, le rythme tombe à trois ou quatre visuels, chaque mise en place étant différente.

Faut-il venir en studio ou pouvez-vous vous déplacer ?

Les deux se pratiquent. Le studio donne le contrôle total et convient aux gammes ; le décor sur place donne un contexte que rien ne remplace quand la marque veut montrer un usage. Le choix dépend de ce que les images doivent faire, pas d’une préférence.

Livrez-vous les fichiers détourés ?

Oui quand c’est l’usage prévu, avec un fond transparent et un fichier plat. Le détourage se décide avant la prise de vue : une bouteille destinée à être détourée ne s’éclaire pas comme une bouteille qui gardera son fond.

Peut-on vous envoyer les bouteilles plutôt que de se déplacer ?

Oui, pour les packshots sur fond neutre ou sur fond uni. Deux exemplaires par référence, en colis suivi, à l’adresse communiquée avec le devis. La sélection part sous cinq jours ouvrés après réception, et les bouteilles vous sont retournées, ou détruites si vous le demandez.

Que devient la bouteille après la séance ?

Elle vous est rendue, ou détruite si la marque le demande pour un produit non encore lancé. Rien n’est conservé ni montré avant la date de sortie que vous fixez.

Le prix dépend-il du nombre de bouteilles ?

Beaucoup moins qu’on ne le croit. Ce qui fait le devis, c’est le nombre de mises en place différentes et l’étendue de la licence. Le cadre général est expliqué sur la page [tarif](/fr/tarif-photographe-culinaire/).

Une gamme à photographier ?

Dites-moi ce que les images doivent faire et sur quelle durée elles serviront. C’est ce qui permet de chiffrer une production de packshots sans fourchette de politesse.