Aller au contenu principal
Ahoueke Hilaire

Hôtellerie

Photographe hôtellerie

Un hôtel ne commande pas des photographies, il commande quatre banques d’images qui n’obéissent pas aux mêmes règles : le site de la maison, les plateformes de réservation, la presse et les réseaux. Les confondre est ce qui oblige à repayer un déplacement six mois plus tard. Les cadrer séparément dès le repérage est tout le métier.

Salon feutré, deux fauteuils de cuir, lampe de céramique et tasse sur une table basse ronde

Quatre destinations, quatre façons de cadrer

La même chambre photographiée pour un site, pour une plateforme de réservation, pour un dossier de presse et pour un compte Instagram ne se cadre pas de la même manière. C’est la raison pour laquelle un shooting d’hôtel se planifie par usage, pas par étage.

Le site de la maison

Des bandeaux larges, souvent en deux ou trois pour un, avec de la place pour un titre. C’est le format que les agences web réclament et celui qui manque le plus souvent : une image carrée recadrée en bandeau perd son sujet.

Les plateformes de réservation

Elles imposent leurs proportions et recadrent sans prévenir. Une chambre doit y être lisible en un coup d’œil : le lit entier, la fenêtre, le volume. Pas d’angle mort, pas de détail poétique qui ne dit rien de l’espace vendu.

La presse et les guides

Haute définition, cadrages propres, peu de personnes identifiables, et des fichiers qui passent les contraintes techniques d’un dossier. C’est ce qui décide si une candidature à un guide aboutit ou non.

Les réseaux

Du vertical, du détail, des gestes, de la matière. C’est la banque qui s’épuise le plus vite et celle qu’on prévoit le moins. Prévoir cinquante visuels verticaux dès la session coûte une heure de plus et tient un an.

La journée suit le soleil, pas le plan de l’hôtel

Une chambre orientée est se photographie le matin, une terrasse en fin de journée, un salon intérieur à l’heure où la lumière rentre sans taper. L’ordre de passage se construit donc sur la course du soleil et sur le plan des ouvertures, jamais sur la commodité de monter du premier au cinquième.

Sur une terrasse ou un rooftop, la fenêtre utile entre le moment où le soleil descend et celui où il fait nuit dure quarante minutes environ. Elle ne se rejoue pas le même jour. C’est le seul créneau de la journée où l’on n’improvise pas : la liste des plans est arrêtée la veille et on l’enchaîne.

Une chambre correctement faite demande entre trente et quarante-cinq minutes de préparation par la gouvernante avant la première image : les plis, les oreillers, la retombée du rideau, les traces sur le miroir. C’est le poste que les plannings oublient et qui décide de la qualité finale bien plus que le choix de l’objectif.

Ce que le spa, le bar et le restaurant imposent en plus

Le spa est la pièce la plus difficile d’une maison. Pas de lumière du jour, des sources encastrées très chaudes, de l’humidité qui prend l’objectif en trois minutes, et des surfaces qui renvoient tout. On y travaille avec un seul apport lumineux calé sur la température du lieu, et le matériel entre et sort par séquences courtes.

Le bar est un décor conçu pour être sombre, ce qui en fait un très beau sujet et un mauvais studio. La méthode est la même que sur une carte de cocktails : garder la lumière du lieu comme ambiance et poser une source travaillée sur le verre. Le détail est sur la page bar et cocktails.

Le restaurant de la maison est un brief à part entière, avec son chef, son service et son rythme. Le traiter comme une annexe de la visite est la meilleure façon de livrer des assiettes photographiées à la va-vite dans une salle vide.

Travailler dans une maison en exploitation

Un hôtel ne ferme pas pour un shooting. On travaille donc autour des clients, avec un poste de travail hors des circulations, du matériel qui se déplace en une fois, et un ordre de passage validé par la gouvernante et par la réception la veille. Les chambres se photographient dans le creux du milieu de journée, entre le départ et l’arrivée.

Les personnes présentes à l’image demandent une autorisation écrite, clients comme personnel. C’est plus simple à organiser à l’avance qu’à rattraper à la livraison, et c’est ce qui permet à la maison d’utiliser les images en publicité sans exposition.

Ce qui est livré, et pour combien de temps

Une maison de taille moyenne se couvre en une à deux journées : les espaces communs, deux ou trois catégories de chambres, le bar, le restaurant et le spa. Le rendu tourne autour de soixante à cent visuels retouchés, chacun livré en horizontal, en carré et en vertical.

La sélection part dans les cinq jours ouvrés, la livraison finale dans les dix. L’étendue des droits, la durée et les supports sont écrits au devis avant le tournage. Pour une maison qui diffuse sur des plateformes de réservation et chez des partenaires, cette ligne compte autant que le nombre d’images : c’est elle qui dit si les visuels peuvent vivre chez un tour-opérateur ou seulement sur le site.

J’ai travaillé pour des maisons comme le Pullman et le Mondrian, et pour des groupes hôteliers à Paris et sur la Côte d’Azur. Le déplacement à Paris et sur la Côte d’Azur n’est pas facturé, transport et hébergement compris.

Hôtellerie

Chambres, salons, terrasses et tables, photographiés dans des maisons en exploitation.

Affichage

Ce qu’en disent les clients

Avis publiés sur la fiche Google d’Ahoueke Hilaire, reproduits ici mot pour mot.

5,0 sur 5 · 8 avis GoogleVoir les avis sur Google

  • J’ai eu l’occasion de collaborer avec Hilaire sur plusieurs projets différents et j’ai particulièrement apprécié son approche du métier. Au-delà de la qualité technique des photos, il sait réellement comprendre un plat, mettre en valeur les détails et retranscrire l’intention, l’humain. Les échanges sont simples, professionnels et agréables, avec une vraie capacité à s’adapter aux contraintes d’une cuisine professionnelle. Un travail précis, créatif et toujours réalisé avec beaucoup de sérieux. Je le recommande vivement pour tout projet de photographie culinaire.

    Gary VillageChef, Déméter, Bordeaux

  • Nous cherchions un photographe capable de shooter à la fois nos chambres, notre spa et la carte du restaurant sur trois jours, sans mobiliser une équipe entière. Hilaire est arrivé seul, a travaillé en lumière naturelle le matin et au flash pour les ambiances du soir, et nous a livré 180 images retouchées en dix jours. Nous les utilisons depuis sur notre site, nos réseaux et nos supports de vente

    Catherine Vignonde

  • « Nous avions besoin de packshots et de visuels d'ambiance cocktail pour un lancement national. Hilaire a construit les recettes visuelles avec notre ambassadeur, géré les fonds, les glaçons, la condensation, tout ce qui fait qu'un cocktail tient à l'image. Les visuels sont partis en PLV et en digital sans retouche supplémentaire. »

    Marco Gerardo

  • Je recommande fortement Hilaire. Nous avions un enjeu de cohérence : cinq adresses, cinq styles photo différents. Hilaire a proposé une direction visuelle unique et l'a tenue d'un établissement à l'autre. Il comprend vite les contraintes d'un groupe, il est autonome sur place et il ne perturbe pas l'exploitation.

    Julia

  • Nous souhaitions des Reels de préparation, pas seulement des photos. Hilaire filme et photographie sur la même session, ce qui nous évite de bloquer le bar deux fois. Les vidéos de verse au ralenti tournent encore un an après et on grandement contribué à la visibilité de l’établissement! Un prestataire fiable auquel nous ferons de nouveau appel sans la moindre reserve!

    Monarch

  • Nous sommes une petite affaire, on ne pouvait pas se permettre une production. Hilaire a proposé une demi-journée avec une sélection resserrée, au prix annoncé, sans extras surprises. C'était exactement le bon format pour nous.

    Paloma Marseille

  • J'ai été client d'Hilaire pour de la photographie culinaire, son talent et sa passion ont rendu grâce à nos plats ! Un véritable professionnel avec qui j'ai hâte de travailler à nouveau

    Mathieu Talon

  • Je recommande vivement! Hilaire est professionnel, disponible et à l’écoute. Il a su s’adapter à notre projet, budget et a fourni un travail irréprochable! 5*

    James Drury

Questions fréquentes, hôtellerie

Faut-il bloquer des chambres pour le tournage ?

Oui, mais pas la journée entière. Une chambre bloquée du matin jusqu’au début d’après-midi suffit pour la préparer et la photographier. En pratique on travaille sur deux ou trois chambres témoins par catégorie, pas sur tout l’étage.

Combien de visuels pour une maison complète ?

Entre soixante et cent visuels retouchés pour une à deux journées, selon le nombre de catégories de chambres et la présence d’un spa et d’un restaurant. Chacun est livré en trois formats de sortie.

Les images conviennent-elles aux plateformes de réservation ?

Oui, c’est prévu au cadrage. Ces plateformes recadrent selon leurs propres proportions, donc les chambres sont cadrées avec la marge nécessaire pour qu’un recadrage ne coupe ni le lit ni la fenêtre.

Peut-on photographier avec des clients dans l’hôtel ?

Oui, c’est la situation normale. Le poste de travail est installé hors des circulations et l’ordre de passage est validé la veille avec la gouvernante et la réception. Toute personne reconnaissable à l’image signe une autorisation.

Le restaurant de l’hôtel est-il compris ?

C’est un brief distinct, avec son chef et son service, et il se planifie comme tel. Il peut se tenir sur le même déplacement, ce qui coûte moins cher que deux venues, mais il demande ses propres heures.

Vous déplacez-vous hors de Marseille ?

Le déplacement à Paris et sur toute la Côte d’Azur n’est pas facturé, transport et hébergement compris. Ailleurs en France et à l’international, il est chiffré à part.

Une maison à photographier ?

Le formulaire de brief prend trois minutes et pose les questions qui comptent : combien de catégories de chambres, quels espaces, où les images vivront et pour combien de temps. C’est ce qui permet de donner un chiffre réel plutôt qu’une fourchette polie.