Aller au contenu principal
Ahoueke Hilaire

Marseille · 13004 · Bouches-du-Rhône

Photographe culinaire à Marseille

Je photographie ce qui se mange et ce qui se boit, depuis Marseille, pour des restaurants, des hôtels et des marques de spiritueux. Studio dans le 4e, déplacements non facturés sur toute la ville et jusqu’à Aix, Cassis et Toulon.

Tartine garnie tenue entre deux doigts devant un fond bleu franc

Trois demandes très différentes se cachent derrière le même mot

À Marseille, « photographe culinaire » recouvre trois métiers que rien n’oblige à confondre. Un restaurateur qui veut une carte photographiée n’a pas le même problème qu’un hôtel qui doit alimenter les plateformes de réservation, ni qu’une marque de spiritueux dont le visuel finira en affichage. Le nombre d’images, la durée de la licence et l’équipe à mobiliser n’ont rien de commun.

Savoir laquelle des trois situations est la vôtre, c’est ce qui permet de chiffrer honnêtement plutôt que de répondre par une fourchette de politesse.

Restaurants et tables gastronomiques

Une carte se photographie au rythme du service, pas contre lui : un protocole discuté avec le chef avant le jour J, un poste de travail hors du passage, un ordre de passage des plats décidé à l’avance. Sur une journée tournée pendant un vrai service, comptez douze à dix-huit visuels finis.

Hôtels, maisons d’hôtes et rooftops

Un shooting d’hôtel alimente trois banques d’images qui n’obéissent pas aux mêmes règles : le site et les plateformes de réservation, la presse, les réseaux. Les cadrer séparément dès le plan de tournage évite de repayer deux fois le même déplacement.

Marques de boissons et de spiritueux

Packshot, serve, ambiance de bar. Le verre, l’étiquette et la glace sont trois problèmes distincts, et aucun ne se règle en post-production. C’est aussi le seul territoire où la réglementation de la publicité pour l’alcool s’invite dans le plan de tournage.

La lumière de Marseille est une contrainte technique avant d’être un argument

On vend beaucoup « la lumière du Sud » et on en parle rarement sérieusement. À Marseille, la lumière de midi est dure et arrive souvent par une baie plein sud qui écrase les blancs d’une assiette en une fraction de seconde. Le mistral nettoie le ciel : magnifique pour un rooftop, catastrophique pour une nappe ou une mousse de cocktail.

Concrètement, cela veut dire repérer l’orientation de la salle avant de fixer l’heure du tournage, et arriver avec de quoi diffuser ou remplacer entièrement le jour quand le lieu ne s’y prête pas. Une salle du Panier avec une seule fenêtre au nord donne une lumière constante toute la journée ; une terrasse plein soleil sur la Corniche impose une fenêtre de deux heures, ou un dispositif complet en lumière artificielle.

Le studio du 4e sert précisément à cela : quand l’image doit être reproductible, tenue à l’identique sur quarante prises, ou livrée sans dépendre du ciel, elle se fait en intérieur, sur fond maîtrisé, et le lieu n’intervient plus.

Où je tourne, concrètement

Le studio est dans le 4e, ce qui met le Vieux-Port, le Panier, Notre-Dame-du-Mont, la Joliette et les Docks à moins de vingt minutes. Sur les seize arrondissements, le déplacement n’est pas facturé.

Chaque type de lieu a sa contrainte propre, et mieux vaut la connaître avant de fixer une date. Un rooftop sans point d’ombre demande de la diffusion et un plan B écrit à l’avance, parce que le mistral n’attend pas. Une cuisine ouverte impose de placer le poste de travail hors du passage avant même de déballer le matériel.

Au-delà de la ville, Aix-en-Provence, Cassis, Toulon, Saint-Tropez, Cannes, Antibes, Nice, Monaco et Menton sont à portée de journée, sans frais de déplacement non plus. Paris est à trois heures de train et bénéficie du même traitement, avec cinq productions déjà tournées sur place.

Marseille n’est pas qu’un décor de carte postale pour les marques

On associe volontiers Marseille aux restaurants et aux hôtels, rarement aux campagnes de marque. C’est une erreur de perspective : les 3 et 4 septembre 2025, Monkey Shoulder a réuni ici, et pas à Londres ni à Paris, les bartenders et les ambassadeurs de son programme mondial pour son Camp Monkey annuel. Deux jours de séminaires, un concours de cocktails et une tournée des bars marseillais.

Une marque internationale qui choisit cette ville y cherche quelque chose de précis : une lumière de septembre qu’on ne fabrique pas en studio, des bars qui gardent leur caractère une fois pleins, et une échelle où tout se fait à pied. Photographier un événement ici, c’est aussi n’avoir aucun temps de transport à négocier dans un planning déjà serré.

Ce que je photographie aussi, dans la même journée

Une carte se photographie rarement seule. Un restaurant qui refait ses visuels a presque toujours besoin, dans la foulée, de la salle, de l’équipe en cuisine et de la carte des cocktails. Regrouper ces sujets sur la même journée coûte nettement moins cher que trois visites, et produit une banque d’images éclairée de la même façon plutôt qu’un patchwork.

Reste à trancher l’ordre de passage : la cuisine pendant le coup de feu, les plats entre deux services, la salle vide avant l’ouverture, les cocktails quand le bar est monté. Décider cela la veille fait gagner deux heures le jour même.

Ce qui change réellement le devis, et ce qui ne le change pas

Le nombre de plats compte moins qu’on ne le croit. Ce qui fait bouger un devis, dans l’ordre : la durée et l’étendue de la licence, la présence ou non d’un food stylist, le nombre de formats de sortie exigés, et le fait de tourner ou non pendant un service.

Une photographie n’est pas vendue, elle est licenciée pour un usage, une durée et un territoire donnés. La même image sur le site d’un restaurant pendant deux ans en France, et en affichage plus packaging pendant cinq ans en Europe, ce n’est pas le même prix. C’est l’essentiel des écarts de budget dans ce métier.

Des photographies, pas des promesses

Une sélection culinaire. La galerie complète couvre aussi l’hôtellerie, les boissons et les cocktails.

Affichage

Une production de marque, tournée ici

Les 3 et 4 septembre 2025, Monkey Shoulder a tenu son Camp Monkey à Marseille : le rassemblement annuel qui réunit ses bartenders et ses ambassadeurs venus du monde entier. Deux jours de couverture, quatre commandes en une, des portraits posés au reportage à vif dans les bars de la ville. La fiche donne le brief tel qu’il est arrivé, l’ordre dans lequel il a fallu le tenir, et ce que la marque en a fait ensuite.

Voir le Camp Monkey de Monkey Shoulder à Marseille

Ce qu’en disent les clients

Avis publiés sur la fiche Google d’Ahoueke Hilaire, reproduits ici mot pour mot.

5,0 sur 5 · 8 avis GoogleVoir les avis sur Google

  • J’ai eu l’occasion de collaborer avec Hilaire sur plusieurs projets différents et j’ai particulièrement apprécié son approche du métier. Au-delà de la qualité technique des photos, il sait réellement comprendre un plat, mettre en valeur les détails et retranscrire l’intention, l’humain. Les échanges sont simples, professionnels et agréables, avec une vraie capacité à s’adapter aux contraintes d’une cuisine professionnelle. Un travail précis, créatif et toujours réalisé avec beaucoup de sérieux. Je le recommande vivement pour tout projet de photographie culinaire.

    Gary VillageChef, Déméter, Bordeaux

  • Nous cherchions un photographe capable de shooter à la fois nos chambres, notre spa et la carte du restaurant sur trois jours, sans mobiliser une équipe entière. Hilaire est arrivé seul, a travaillé en lumière naturelle le matin et au flash pour les ambiances du soir, et nous a livré 180 images retouchées en dix jours. Nous les utilisons depuis sur notre site, nos réseaux et nos supports de vente

    Catherine Vignonde

  • « Nous avions besoin de packshots et de visuels d'ambiance cocktail pour un lancement national. Hilaire a construit les recettes visuelles avec notre ambassadeur, géré les fonds, les glaçons, la condensation, tout ce qui fait qu'un cocktail tient à l'image. Les visuels sont partis en PLV et en digital sans retouche supplémentaire. »

    Marco Gerardo

  • Je recommande fortement Hilaire. Nous avions un enjeu de cohérence : cinq adresses, cinq styles photo différents. Hilaire a proposé une direction visuelle unique et l'a tenue d'un établissement à l'autre. Il comprend vite les contraintes d'un groupe, il est autonome sur place et il ne perturbe pas l'exploitation.

    Julia

  • Nous souhaitions des Reels de préparation, pas seulement des photos. Hilaire filme et photographie sur la même session, ce qui nous évite de bloquer le bar deux fois. Les vidéos de verse au ralenti tournent encore un an après et on grandement contribué à la visibilité de l’établissement! Un prestataire fiable auquel nous ferons de nouveau appel sans la moindre reserve!

    Monarch

  • Nous sommes une petite affaire, on ne pouvait pas se permettre une production. Hilaire a proposé une demi-journée avec une sélection resserrée, au prix annoncé, sans extras surprises. C'était exactement le bon format pour nous.

    Paloma Marseille

  • J'ai été client d'Hilaire pour de la photographie culinaire, son talent et sa passion ont rendu grâce à nos plats ! Un véritable professionnel avec qui j'ai hâte de travailler à nouveau

    Mathieu Talon

  • Je recommande vivement! Hilaire est professionnel, disponible et à l’écoute. Il a su s’adapter à notre projet, budget et a fourni un travail irréprochable! 5*

    James Drury

Questions fréquentes, à Marseille

Vous déplacez-vous dans tout Marseille, et au-delà ?

Oui, sur les seize arrondissements, et il n’est pas facturé. La base est dans le 4e. Au-delà, Aix-en-Provence, Cassis, Toulon, Saint-Tropez, Cannes, Antibes, Nice, Monaco et Menton sont à portée de journée, sans frais non plus, et Paris bénéficie du même traitement.

Couvrez-vous des événements de marque à Marseille ?

Oui, y compris sur plusieurs jours. Monkey Shoulder a tenu ici son rassemblement mondial les 3 et 4 septembre 2025, et la couverture allait des portraits posés de chaque participant aux cocktails du concours et au reportage à vif dans les bars de la ville. Sur ce type de commande, ce qui compte n’est pas de savoir faire l’un des quatre métiers, c’est de les ordonner correctement dans le planning.

Faut-il fermer le restaurant pour photographier la carte ?

Presque jamais. La plupart des tournages se font entre deux services, ou pendant un service avec un poste de travail hors du passage. Ce qui compte, c’est de décider en amont l’ordre de passage des plats et la table qui sert de plan de travail.

Combien de photos pour une journée de tournage ?

Entre vingt-cinq et quarante visuels finis pour une journée en studio sur des plats préparés pour la photo. Entre douze et dix-huit pour une journée tournée pendant un vrai service, parce que le rythme n’appartient plus au photographe. Ce sont des images retouchées et livrées, pas un dossier de fichiers bruts.

Est-ce que je peux utiliser les photos sur Instagram, sur mon site, et sur les plateformes de réservation ?

Oui, à condition que ces usages figurent dans la cession de droits du devis, ce qui est le cas par défaut pour un restaurant ou un hôtel. Le point à surveiller est la durée : une licence de deux ans qui expire quand les images fonctionnent enfin, c’est le piège classique.

Livrez-vous des formats verticaux pour les réseaux ?

Systématiquement. Les fichiers sont livrés en 16:9, 4:5, 1:1 et 9:16 depuis la même prise de vue, parce que recadrer un horizontal en vertical revient à jeter les deux tiers du cadre. C’est décidé au moment du cadrage, pas six mois plus tard.

Sous quel délai ?

Réponse à un brief sous vingt-quatre heures ouvrées, planche de sélection dans les cinq jours ouvrés après le tournage, livraison finale sous dix jours. En cas d’ouverture ou de lancement presse, un calendrier plus serré se discute au devis.

Un projet à Marseille ?

Le formulaire de brief prend trois minutes et pose les questions qui comptent : où les images vont vivre, combien de temps, et sur quels supports. C’est ce qui permet de répondre avec un vrai chiffre plutôt qu’une fourchette de politesse.