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Ahoueke Hilaire
  • Bouteille de Monkey Shoulder et verre glacé garni de menthe et d’orange, posés sur une planche de bois devant une treille chargée de raisin.
  • Bartender en lunettes noires tenant une cuillère de bar au-dessus d’un verre à mélange, derrière un comptoir bordé de bouteilles.
  • Bouteille de Monkey Shoulder tenue à bout de bras devant un néon en forme de nuage, sur un mur chaud.

Monkey Shoulder · Marseille · 2025

Camp Monkey à Marseille : deux jours de rassemblement mondial Monkey Shoulder

Les 3 et 4 septembre 2025, Monkey Shoulder réunissait à Marseille ses bartenders et ses ambassadeurs de marque venus du monde entier pour le Camp Monkey, son rassemblement annuel. J’y étais comme photographe, missionné depuis Londres par la marque, sur deux jours de séminaires, de concours et de tournée des bars marseillais.

Prestations
Photographie publicitaire, Beverage et spiritueux, Événement de marque, Marseille
Crédits
Monkey Shoulder, William Grant & Sons

Le contexte

Le Camp Monkey est le rassemblement annuel de Monkey Shoulder. La marque y réunit, dans un lieu choisi chaque année, les bartenders de son programme advocacy et ses ambassadeurs venus de leurs marchés respectifs, pour deux jours de séminaires, d’ateliers, de concours et de visites de bars. En 2025, ce lieu était Marseille.

La commande venait de Ryan Goodman, Global Content Creator de la marque, avec qui j’avais déjà tourné le World Music Day chez Next Door Records à Londres. Le brief était précis et tenait en quatre lignes : les portraits posés de chaque participant, les bouteilles, les cocktails du concours, et le reportage à vif pendant la tournée des bars.

Bouteille de Monkey Shoulder et cocktail glacé nappé d’un trait sombre, posés sur un plateau rouge devant les étagères de verre du bar.
Le serve, devant l’arrière-bar.

Quatre commandes qui n’ont rien à voir entre elles

Un brief d’événement de marque n’est presque jamais un seul métier. Ici il y en avait quatre, avec quatre lumières et quatre rythmes. Le portrait posé demande de trouver un fond et de tenir une même facture d’un participant à l’autre. La bouteille demande le calme et un contrôle complet. Le concours de cocktails demande la vitesse, dans une salle qu’on ne choisit pas. La tournée des bars demande de disparaître.

Ce qui décide de la réussite, ce n’est donc pas le savoir-faire sur l’un des quatre, c’est l’ordre. Faire les bouteilles quand la salle est vide, les portraits pendant les temps morts du programme, et garder l’énergie pour les deux heures du concours, qui ne se rejouent pas.

Bartender aux cheveux blonds sentant une cuillère de bar en cuivre derrière un comptoir carrelé de rouge, rangée de verres au premier plan.
Derrière le comptoir, pendant le concours.

Deux heures pour le concours de cocktails

Le concours tenait dans une fenêtre de deux heures, en soirée. C’est le moment où tout se joue et le moment où l’on maîtrise le moins : les bartenders travaillent vite, la lumière est celle du bar, et il faut à la fois le geste, le verre fini et le visage, sans jamais gêner le service.

La seule méthode qui tient est de décider avant ce dont on ne se passera pas. Chaque cocktail devait exister proprement, isolé, lisible, parce que la marque en ferait une publication par boisson. Le reste, les rires et les mains levées, vient tout seul si l’on est encore là quand la salle se lâche.

Bartender rousse versant depuis deux shakers en cuivre dans un bocal entouré de ficelle, néon jaune en arrière-plan.
Le double shaker, au-dessus du bocal.

La tournée des bars, à vif

Le second jour était consacré aux visites de bars marseillais, et le brief demandait explicitement du candid. C’est le contraire du reste : pas de pose, pas de mise en place, pas de lumière ajoutée. On avance dans une salle pleine avec une seule optique et on accepte que la moitié des images ne serve à rien.

C’est aussi ce qui fait qu’un dossier d’événement respire. Une série qui n’aurait que des portraits propres et des packshots impeccables raconterait un catalogue, pas deux jours.

Salle pleine, verres levés et mains en l’air, un homme au premier plan qui crie, lumière rouge au plafond.
Quand la salle se lâche.

Marseille, et ce que la ville a apporté

Choisir Marseille pour un rassemblement mondial de bartenders donne au dossier une lumière que ni Londres ni Paris n’auraient donnée. Le premier visuel d’ouverture a été fait dehors, en fin de journée, sous une treille chargée de raisin : c’est une image de septembre méditerranéen, et elle ne se fabrique pas en studio.

C’est aussi, pour moi, la commande la plus simple à honorer. Vivre ici veut dire connaître les heures où la lumière tombe, savoir quels bars gardent leur caractère une fois pleins, et n’avoir aucun temps de transport à négocier dans un planning de deux jours déjà serré.

Verre Monkey Shoulder tenu à la main, glace et zeste, en robe noire, dans la nuit d’un jardin éclairé.
Le verre tenu, dehors, à la nuit tombée.

Ce que la marque en a fait

Les images ont servi les réseaux de Monkey Shoulder, dont une série publiée boisson par boisson à partir du concours. Six semaines après l’événement, la marque est revenue chercher précisément ces visuels-là pour les publier un à un.

C’est le meilleur signe qu’un dossier d’événement est bien fait : il ne sert pas une fois, il se ressort. Un cocktail correctement isolé le soir du concours vaut encore quelque chose des mois plus tard, ce qui n’est jamais le cas d’une photographie d’ambiance seule.

Gros plan sur l’étiquette d’une bouteille de Monkey Shoulder Blended Malt Scotch Whisky, batch 27, devant un néon orange.
L’étiquette, au néon.

Crédits

Client
Monkey Shoulder, William Grant & Sons
Événement
Camp Monkey
Lieu
Marseille
Dates
3 et 4 septembre 2025
Année
2025
Rôle
Photographe
Commande
Portraits, bouteilles, concours de cocktails, tournée des bars

Ce rassemblement a été photographié à Marseille. D’autres photographies d’événements sont réunies sur le site, et la page photographe culinaire à Marseille dit comment je travaille ici. Un événement de marque à couvrir sur plusieurs jours ? Écrivez-moi.

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