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Ahoueke Hilaire

Tarifs · France entière · déplacement non facturé

Combien coûte un photographe culinaire ?

À partir de 600 € HT pour un shooting de photographie culinaire de restaurant. Au-delà de ce plancher, ce qui fait un devis n’est presque jamais le nombre de plats : c’est la durée et l’étendue de la cession de droits, la présence ou non d’un styliste, le nombre de formats de sortie, et le fait de tourner pendant un service.

Tartine garnie tenue entre deux doigts devant un fond bleu franc

Combien coûte un shooting culinaire, concrètement

Le plancher est de 600 € HT pour un restaurant. Cela couvre une prise de vue sur place, la carte et la salle, et une licence d’usage pour le site et les réseaux de l’établissement. C’est le format le plus demandé et le plus simple à chiffrer, parce que l’usage des images est connu d’avance et qu’il ne change pas.

Au-dessus, il n’y a pas de grille, et une grille serait malhonnête. Une commande d’hôtel alimente trois banques d’images qui n’obéissent pas aux mêmes règles, et une commande de marque se chiffre à partir de la licence, pas à partir du temps passé. Dans les deux cas le devis est nominatif et se construit sur ce que les images vont faire, pas sur le nombre d’heures.

Ce que ce plancher ne recouvre pas, et je préfère le dire ici plutôt qu’au téléphone : une campagne destinée à l’affichage, une production avec plateau loué, ou un événement couvert sur plusieurs jours ne rentrent pas dans 600 €, et personne dans ce métier ne les y fait rentrer.

Restaurants et traiteurs

La demande la plus fréquente. Une carte se photographie au rythme du service, pas contre lui : poste de travail hors du passage, ordre de passage des plats décidé la veille, salle prise avant l’ouverture pendant qu’elle est encore intacte. C’est ce protocole, décidé avant, qui fait tenir une demi-journée.

Hôtels et groupes

Un shooting d’hôtel alimente trois usages qui n’ont pas les mêmes exigences : le site et les plateformes de réservation, la presse, les réseaux. Les cadrer séparément dès le plan de tournage évite de repayer deux fois le même créneau, et c’est là que le budget se joue.

Marques et agences

Ici le prix ne vient pas du temps de prise de vue, il vient de la cession : un visuel qui finira en affichage, en DOOH ou en packaging vaut ce que vaut son exposition. La discussion se tient au premier échange, pas à la livraison.

Pourquoi deux devis peuvent aller du simple au triple

Cinq variables font l’écart, et elles ne pèsent pas du tout le même poids. Dans l’ordre : la durée et l’étendue de la cession de droits, la présence ou non d’un styliste culinaire, le nombre de formats de sortie exigés, le fait de tourner pendant un service ou un événement en cours, et enfin seulement la durée sur place.

La première variable écrase les autres. La même photographie, sur le site d’un restaurant pendant deux ans en France, ou en affichage plus DOOH pendant cinq ans, ne se facture pas pareil, et ce n’est pas une question de travail fourni : c’est une question d’exposition accordée. Un client qui comprend cette ligne comprend son devis en entier.

La deuxième surprend souvent. Un styliste culinaire n’est pas un supplément décoratif, c’est ce qui permet à un plat de tenir vingt minutes sous une lumière construite sans s’affaisser. Sur une carte de quinze plats, il fait gagner une demi-journée, et il coûte moins cher que la demi-journée qu’il fait gagner.

La cession de droits, le poste que personne ne regarde

Une photographie ne s’achète pas, elle se licencie pour un usage, une durée et un territoire donnés. C’est le droit français, et c’est aussi ce qui protège le client : une licence écrite noir sur blanc vaut mieux qu’un accord tacite le jour où la marque veut ressortir un visuel trois ans plus tard.

Le piège classique n’est pas le prix, c’est la durée. Une licence de deux ans qui expire précisément quand la campagne commence à fonctionner oblige à repayer au pire moment. Mieux vaut discuter cinq ans dès le devis, quitte à en payer le prix tout de suite, que redécouvrir la question sous la contrainte.

Le détail de ce qui se cède, comment, et pour combien de temps, est écrit sur la page licence d’images. Rien n’y est caché derrière un « nous consulter ».

Ce qui ne change presque rien au prix

Le nombre de plats compte beaucoup moins qu’on ne le croit. Une fois la lumière posée et le protocole calé, le dixième plat ne coûte pas dix fois le premier : il coûte le temps de le dresser et de le poser. C’est pour cette raison qu’un devis à la photo, très répandu, mène presque toujours à payer trop cher pour une petite série et pas assez cher pour une grande.

Le nombre de retouches ne le change pas davantage. Ce qui coûte du temps n’est jamais la retouche, c’est la décision : ce qu’on garde, ce qu’on refait, ce qu’on abandonne. Une planche de sélection tranchée en une fois vaut mieux que trois allers-retours.

Enfin, le déplacement ne le change pas du tout, parce qu’il n’est pas facturé. Marseille, la Côte d’Azur, Paris à trois heures de train : transport et hébergement compris, sans ligne supplémentaire au devis. Facturer un aller-retour transforme une décision créative en arbitrage comptable, et le client finit par découper en deux journées ce qui aurait dû en faire une.

Ce que le tarif comprend

Un brief reçoit une réponse sous vingt-quatre heures ouvrées. Une planche de sélection suit dans les cinq jours ouvrés après le tournage, et la livraison finale intervient sous dix jours, en 16:9, 4:5, 1:1 et 9:16 depuis la même prise de vue. En cas d’ouverture ou de lancement presse, un calendrier plus serré se discute au devis.

Les quatre formats livrés depuis la même prise de vue ne sont pas un argument commercial, c’est une conséquence de la façon de cadrer : on prévoit la place du recadrage au moment de la photographie, pas après. Un visuel pensé en 16:9 et rogné ensuite en 9:16 perd son sujet, et il faut le refaire.

Ce qui n’est pas compris est dit avant : le styliste culinaire quand il est nécessaire, la location d’un plateau quand la production en demande un, et les accessoires achetés pour la série. Ces postes se chiffrent séparément et se décident avec vous, jamais après coup.

Obtenir un vrai chiffre, en trois minutes

Une fourchette au téléphone ne sert personne. Les trois questions qui déterminent un devis sont toujours les mêmes : où les images vont vivre, combien de temps, et sur quels supports. Sans ces trois réponses, un chiffre est une politesse ; avec elles, c’est un engagement.

C’est exactement ce que demande le formulaire de brief, et il prend trois minutes. Les projets publiés sur ce site donnent d’ailleurs, pour chacun, le brief réel, la contrainte du jour et l’étendue des droits cédés : c’est la meilleure façon de voir à quoi ressemble une commande avant d’en demander une.

Ce que ça donne

Une sélection culinaire. La galerie complète couvre aussi l’hôtellerie, les boissons, les cocktails et les événements.

Affichage

Les points de départ

Trois façons d’entrer, et ce qui les distingue. Tarifs hors taxes.

Restaurant, carte et salle

à partir de 600 € HT

Prise de vue sur place, la carte et la salle, licence pour le site et les réseaux de l’établissement.

Hôtel, groupe, résidence

sur devis

Trois banques d’images à cadrer séparément : site et plateformes de réservation, presse, réseaux.

Marque, agence, campagne

sur devis

La licence pilote le prix : usage, durée et territoire se chiffrent dès le premier échange.

Déplacement, transport et hébergement compris, sans ligne supplémentaire. Styliste culinaire, location de plateau et accessoires se chiffrent à part et se décident avec vous. Un devis nominatif est établi après le formulaire de brief.

Ce qu’en disent les clients

Avis publiés sur la fiche Google d’Ahoueke Hilaire, reproduits ici mot pour mot.

5,0 sur 5 · 8 avis GoogleVoir les avis sur Google

  • J’ai eu l’occasion de collaborer avec Hilaire sur plusieurs projets différents et j’ai particulièrement apprécié son approche du métier. Au-delà de la qualité technique des photos, il sait réellement comprendre un plat, mettre en valeur les détails et retranscrire l’intention, l’humain. Les échanges sont simples, professionnels et agréables, avec une vraie capacité à s’adapter aux contraintes d’une cuisine professionnelle. Un travail précis, créatif et toujours réalisé avec beaucoup de sérieux. Je le recommande vivement pour tout projet de photographie culinaire.

    Gary VillageChef, Déméter, Bordeaux

  • Nous cherchions un photographe capable de shooter à la fois nos chambres, notre spa et la carte du restaurant sur trois jours, sans mobiliser une équipe entière. Hilaire est arrivé seul, a travaillé en lumière naturelle le matin et au flash pour les ambiances du soir, et nous a livré 180 images retouchées en dix jours. Nous les utilisons depuis sur notre site, nos réseaux et nos supports de vente

    Catherine Vignonde

  • « Nous avions besoin de packshots et de visuels d'ambiance cocktail pour un lancement national. Hilaire a construit les recettes visuelles avec notre ambassadeur, géré les fonds, les glaçons, la condensation, tout ce qui fait qu'un cocktail tient à l'image. Les visuels sont partis en PLV et en digital sans retouche supplémentaire. »

    Marco Gerardo

  • Je recommande fortement Hilaire. Nous avions un enjeu de cohérence : cinq adresses, cinq styles photo différents. Hilaire a proposé une direction visuelle unique et l'a tenue d'un établissement à l'autre. Il comprend vite les contraintes d'un groupe, il est autonome sur place et il ne perturbe pas l'exploitation.

    Julia

  • Nous souhaitions des Reels de préparation, pas seulement des photos. Hilaire filme et photographie sur la même session, ce qui nous évite de bloquer le bar deux fois. Les vidéos de verse au ralenti tournent encore un an après et on grandement contribué à la visibilité de l’établissement! Un prestataire fiable auquel nous ferons de nouveau appel sans la moindre reserve!

    Monarch

  • Nous sommes une petite affaire, on ne pouvait pas se permettre une production. Hilaire a proposé une demi-journée avec une sélection resserrée, au prix annoncé, sans extras surprises. C'était exactement le bon format pour nous.

    Paloma Marseille

  • J'ai été client d'Hilaire pour de la photographie culinaire, son talent et sa passion ont rendu grâce à nos plats ! Un véritable professionnel avec qui j'ai hâte de travailler à nouveau

    Mathieu Talon

  • Je recommande vivement! Hilaire est professionnel, disponible et à l’écoute. Il a su s’adapter à notre projet, budget et a fourni un travail irréprochable! 5*

    James Drury

Questions fréquentes sur les tarifs

Combien coûte un photographe culinaire pour un restaurant ?

À partir de 600 € HT. Ce plancher couvre une prise de vue sur place, la carte et la salle, et une licence d’usage pour le site et les réseaux de l’établissement. Au-delà, ce sont la durée de la licence, la présence d’un styliste et le nombre de formats exigés qui font varier le devis.

Le déplacement est-il facturé ?

Non. Marseille, la Côte d’Azur et Paris bénéficient du même traitement : transport et hébergement compris, sans ligne supplémentaire au devis. J’arrive la veille quand le créneau est tôt le matin.

Pourquoi ne pas afficher une grille complète ?

Parce qu’une grille appliquée à une commande de marque serait fausse. Le prix d’un visuel publicitaire vient de son exposition, pas du temps passé à le faire : deux commandes de durée identique peuvent se chiffrer du simple au triple selon la licence. Le plancher est public, le reste est nominatif.

Qu’est-ce que la cession de droits, et pourquoi change-t-elle le prix ?

Une photographie est licenciée pour un usage, une durée et un territoire donnés. La même image sur le site d’un restaurant pendant deux ans en France, et en affichage plus DOOH pendant cinq ans, ne se facture pas pareil. Sur une campagne, c’est l’essentiel de l’écart de budget.

Faut-il prévoir un styliste culinaire ?

Pas toujours, mais sur une carte longue il se rentabilise. Un plat tenu vingt minutes sous une lumière construite sans s’affaisser fait gagner une demi-journée sur une série de quinze assiettes. Ce poste se chiffre séparément et se décide avant le tournage.

Sous quel délai les images sont-elles livrées ?

Réponse à un brief sous vingt-quatre heures ouvrées, planche de sélection dans les cinq jours ouvrés après le tournage, livraison finale sous dix jours, en 16:9, 4:5, 1:1 et 9:16 depuis la même prise de vue.

Un chiffre pour votre projet

Le formulaire de brief prend trois minutes et pose les questions qui comptent : où les images vont vivre, combien de temps, et sur quels supports. C’est ce qui permet de répondre avec un vrai chiffre plutôt qu’une fourchette de politesse.