Aller au contenu principal
Ahoueke Hilaire

Paris

Photographe bar et cocktails à Paris

Photographier un cocktail n’est pas photographier un plat. Le verre renvoie tout ce qui l’entoure, la glace commence à fondre à la seconde où elle est servie, et le bar est le seul endroit d’un établissement où la lumière a été conçue pour qu’on n’y voie rien. Je travaille ce terrain pour des marques de spiritueux, des bars d’hôtel et des cartes de bar à Paris.

Cocktail dégradé rouge et orange sur la passe d’un bar, barman en tablier de cuir derrière

Quatre demandes distinctes derrière le mot cocktail

Elles n’ont ni le même rythme, ni le même livrable, et les confondre est la première cause de shooting raté. Une carte de bar se photographie verre par verre, avec le chef barman qui remonte chaque préparation. Un bar d’hôtel se photographie comme un lieu, et le cocktail n’y est qu’un des sujets. Un concours de bartenders ne se rejoue pas. Une activation de marque, elle, arrive avec une charte et des formats de sortie décidés avant que quiconque n’entre dans la pièce.

La carte de bar

Entre huit et quatorze signatures, photographiées après la fermeture ou avant l’ouverture, dans l’ordre décidé avec le chef barman. Chaque verre est monté deux fois : une première pour caler la lumière sur un montage témoin, une seconde pour la prise réelle, servie et photographiée dans les deux minutes.

Le bar d’hôtel

Le comptoir, la salle, les mains qui travaillent, et la carte. Quatre sujets, une seule session, trois usages différents derrière : le site de la maison, la presse et les réseaux. Les cadrer séparément dès le repérage évite de repayer le déplacement six mois plus tard.

Le concours et l’événement

Rien ne se rejoue. Les préparations, les portraits des candidats, les verres finis et la remise se tiennent dans une fenêtre qui ne se rouvre pas. Le repérage se fait la veille ou le matin, et l’ordre de passage est arrêté avant le premier service.

L’activation de marque

La bouteille doit être lisible sans que l’image bascule dans la publicité frontale. C’est un équilibre de cadrage et d’étiquette, pas un réglage de post-production, et il se décide au moment du montage du verre.

La glace, le verre et l’étiquette sont trois problèmes séparés

La glace donne le tempo. Un cube taillé tient sept à huit minutes dans un verre à température ambiante avant que ses arêtes ne s’arrondissent et que le liquide ne se trouble. C’est la seule contrainte de la journée qui ne se négocie pas, et c’est elle qui impose de caler entièrement la lumière sur un verre témoin avant que le vrai ne sorte du shaker.

Le verre, lui, est un miroir. Il renvoie le plafond, les sources, le photographe et tout ce qui traîne dans la pièce. Le travail consiste moins à éclairer le cocktail qu’à décider ce qu’il a le droit de refléter, ce qui se règle avec des drapeaux et des surfaces mates, jamais au tampon correcteur.

L’étiquette est le troisième problème, et c’est celui que les marques regardent en premier. Un dorage ou un vernis sélectif n’accroche la lumière que dans un angle très étroit. Hors de cet angle, l’étiquette devient grise et la bouteille cesse d’être reconnaissable. La position de la bouteille se décide donc à partir de son étiquette, et le reste du cadre s’organise autour.

La lumière d’un bar parisien

Un bar est conçu pour être sombre et chaleureux, ce qui en fait un décor superbe et un studio détestable. Les sources sont basses, chaudes, ponctuelles, et souvent visibles dans le cadre. Les laisser telles quelles donne des images floues et jaunes, les écraser au flash donne des images de catalogue qui ne ressemblent plus au lieu.

La réponse tient en une méthode : garder la lumière du bar comme ambiance, et poser une seule source travaillée sur le verre, calée à la même température. Le lieu reste reconnaissable, le cocktail devient lisible, et personne sur la photo n’a l’air d’avoir été surpris par un éclair.

À Paris s’ajoute une contrainte de place. Les bars y sont étroits, souvent en sous-sol ou en rez-de-chaussée profond, et le matériel monte par un escalier de service. Le dispositif se pense en fonction de ce que deux mains peuvent porter et installer en vingt minutes, pas de ce qui serait idéal en studio.

Ce qui sort d’une session, et dans quels formats

Une carte de bar complète tient dans une session de quatre à six heures après la fermeture, pour douze à dix-huit visuels retouchés selon le nombre de signatures et la complexité des montages. Un bar d’hôtel demande une journée pour couvrir le lieu, les gestes et la carte.

Chaque visuel est livré en trois formats de sortie, et ce n’est pas un détail de confort. Le vertical quatre cinquièmes est le format qui vit sur les réseaux, le carré sert les plateformes et les cartes en ligne, l’horizontal sert le site et la presse. Cadrer une seule fois en pensant aux trois évite de découvrir six mois plus tard que la moitié de la banque d’images ne tient pas en vertical.

La sélection part dans les cinq jours ouvrés, la livraison finale dans les dix. Les fichiers portent leurs métadonnées d’auteur, et l’étendue des droits, la durée et les supports sont écrits au devis avant le tournage, jamais négociés après.

Travailler avec une marque de spiritueux

Sept productions pour des marques de spiritueux sont en ligne sur ce site, de Jack Daniel’s à St-Germain, de Nikka à Monkey Shoulder. Ce que ces briefs ont en commun, c’est qu’ils arrivent tous avec les mêmes trois questions posées trop tard : combien de visuels, dans quels formats, et pour combien de temps.

Je préfère les poser au début. Savoir qu’une image partira en affichage numérique change le cadrage, pas seulement la taille du fichier. Savoir qu’elle vivra deux ans change le devis. Savoir qu’elle doit exister en vertical change la façon dont le verre est posé sur le comptoir. Ces trois réponses coûtent cinq minutes au brief et évitent une seconde production.

Cocktails et bars

Une sélection de verres, de comptoirs et de gestes, tournés pour des marques et des établissements.

Affichage

Un concours de bartenders, à Paris

Le Last Round de Jack Daniel’s a réuni vingt bartenders montés de Bordeaux, Marseille, Toulouse, Lyon et Rennes pour une seule journée, dans une salle parisienne montée en ring. Les préparations, les portraits et les verres finis se sont joués dans une fenêtre qui ne se rouvrait pas. La fiche donne le brief tel qu’il est arrivé et l’ordre dans lequel il a fallu le tenir.

Voir le Last Round de Jack Daniel’s

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Ce qu’en disent les clients

Avis publiés sur la fiche Google d’Ahoueke Hilaire, reproduits ici mot pour mot.

5,0 sur 5 · 8 avis GoogleVoir les avis sur Google

  • J’ai eu l’occasion de collaborer avec Hilaire sur plusieurs projets différents et j’ai particulièrement apprécié son approche du métier. Au-delà de la qualité technique des photos, il sait réellement comprendre un plat, mettre en valeur les détails et retranscrire l’intention, l’humain. Les échanges sont simples, professionnels et agréables, avec une vraie capacité à s’adapter aux contraintes d’une cuisine professionnelle. Un travail précis, créatif et toujours réalisé avec beaucoup de sérieux. Je le recommande vivement pour tout projet de photographie culinaire.

    Gary VillageChef, Déméter, Bordeaux

  • Nous cherchions un photographe capable de shooter à la fois nos chambres, notre spa et la carte du restaurant sur trois jours, sans mobiliser une équipe entière. Hilaire est arrivé seul, a travaillé en lumière naturelle le matin et au flash pour les ambiances du soir, et nous a livré 180 images retouchées en dix jours. Nous les utilisons depuis sur notre site, nos réseaux et nos supports de vente

    Catherine Vignonde

  • « Nous avions besoin de packshots et de visuels d'ambiance cocktail pour un lancement national. Hilaire a construit les recettes visuelles avec notre ambassadeur, géré les fonds, les glaçons, la condensation, tout ce qui fait qu'un cocktail tient à l'image. Les visuels sont partis en PLV et en digital sans retouche supplémentaire. »

    Marco Gerardo

  • Je recommande fortement Hilaire. Nous avions un enjeu de cohérence : cinq adresses, cinq styles photo différents. Hilaire a proposé une direction visuelle unique et l'a tenue d'un établissement à l'autre. Il comprend vite les contraintes d'un groupe, il est autonome sur place et il ne perturbe pas l'exploitation.

    Julia

  • Nous souhaitions des Reels de préparation, pas seulement des photos. Hilaire filme et photographie sur la même session, ce qui nous évite de bloquer le bar deux fois. Les vidéos de verse au ralenti tournent encore un an après et on grandement contribué à la visibilité de l’établissement! Un prestataire fiable auquel nous ferons de nouveau appel sans la moindre reserve!

    Monarch

  • Nous sommes une petite affaire, on ne pouvait pas se permettre une production. Hilaire a proposé une demi-journée avec une sélection resserrée, au prix annoncé, sans extras surprises. C'était exactement le bon format pour nous.

    Paloma Marseille

  • J'ai été client d'Hilaire pour de la photographie culinaire, son talent et sa passion ont rendu grâce à nos plats ! Un véritable professionnel avec qui j'ai hâte de travailler à nouveau

    Mathieu Talon

  • Je recommande vivement! Hilaire est professionnel, disponible et à l’écoute. Il a su s’adapter à notre projet, budget et a fourni un travail irréprochable! 5*

    James Drury

Questions fréquentes, bar et cocktails

Faut-il fermer le bar pour photographier la carte ?

Pas nécessairement fermer, mais il faut une fenêtre sans service. En pratique c’est après la fermeture ou en début d’après-midi. Photographier une carte pendant le service donne des verres montés à la hâte et une lumière qu’on ne contrôle pas.

Combien de cocktails peut-on photographier en une session ?

Douze à dix-huit visuels retouchés en quatre à six heures, selon la complexité des montages. Un verre avec une garniture travaillée et de la glace taillée prend trois fois plus de temps qu’un verre long servi sur glace pilée.

Qui prépare les cocktails le jour du tournage ?

Le chef barman de l’établissement, ou l’ambassadeur de la marque. C’est ce qui garantit que le verre photographié est celui qui sera servi. Je ne remplace pas un barman, et un cocktail monté par un photographe se voit immédiatement.

La glace fond, comment vous faites ?

La lumière est entièrement calée sur un verre témoin monté à l’identique avant que le vrai ne sorte. Quand le cocktail arrive, tout est prêt et la prise se fait dans les deux minutes. C’est la raison pour laquelle chaque signature est montée deux fois.

Est-ce que vous photographiez aussi la bouteille seule ?

Oui, en packshot, sur le même déplacement. La bouteille et le serve sont deux usages différents pour une marque, et les faire dans la même session coûte moins cher que deux productions.

Vous êtes basé à Marseille, vous vous déplacez à Paris ?

Le déplacement à Paris n’est pas facturé, transport et hébergement compris. Cinq productions parisiennes sont en ligne sur ce site. Il n’y a pas de studio permanent à Paris : un plateau se loue pour le projet et se chiffre au devis.

Un bar, une carte, une activation ?

Le formulaire de brief prend trois minutes et pose les questions qui comptent : où les images vivront, combien de temps et sur quels supports. C’est ce qui permet de donner un chiffre réel plutôt qu’une fourchette polie.