Photographe d’hôtel à Paris
Je photographie des maisons parisiennes pour leur site, leurs plateformes de réservation et leurs réseaux : les chambres, les espaces communs, le petit-déjeuner, le bar et les séries lifestyle. Trois adresses sont publiées ici, dans le 18e, le 6e et le 3e.

Ce que les plateformes de réservation font à vos images
Un hôtel parisien ne publie pas ses photographies au format où elles ont été prises. Le site les recadre, les plateformes de réservation les recadrent autrement, et les réseaux imposent un vertical. Une image cadrée au plus juste survit rarement à ce trajet : le lit se coupe, la fenêtre disparaît, et il reste un mur.
C’est pourquoi chaque cadrage se construit avec la marge que le recadrage viendra prendre. Sur l’Hôtel Bohem, toutes les chambres ont été photographiées de façon qu’un recadrage de plateforme ne coupe ni le lit ni la fenêtre, et chaque image a été livrée en horizontal, en carré et en vertical. Ce n’est pas une option de confort, c’est ce qui décide si l’image travaille ou non une fois en ligne.
Une maison qui vient d’ouvrir n’a rien à montrer d’elle-même
L’Hôtel Bohem a rouvert rue Lamarck en mars 2026, dans un bâtiment fermé depuis 2020. Quand je suis intervenu fin avril, il n’existait ni photographies, ni presse, ni avis. Tout ce qui allait partir sur le site et sur les plateformes dans les semaines suivantes devait sortir de ces deux jours.
Une ouverture impose donc un ordre de priorité différent d’une refonte : on couvre d’abord ce qui vend la chambre, ensuite ce qui installe l’ambiance. La décoration ajoutait sa propre difficulté, un papier peint au trait doré sur fond sombre qui avale la lumière et se dégrade au moindre éclairage frontal, dans des chambres petites et sans recul. La réponse a été une lumière mixte, les appliques de la chambre gardées comme ambiance et une source unique calée à leur température.
Le lifestyle d’hôtel est un autre métier que la chambre vide
Une chambre vide sert les plateformes. Elle ne sert pas les réseaux, qui demandent une scène : quelqu’un dans le cadre, une lumière qui ne trahit pas l’heure qu’elle prétend, et des verticaux utilisables tels quels. Ce sont deux commandes différentes, et il vaut mieux les traiter comme telles dans le devis.
À l’Hôtel Louison, rue de Vaugirard, la maison avait arrêté son moodboard et sa direction artistique vestimentaire avant la prise de vue, ce qui a permis une journée entière de travail sans arbitrage sur place. Les chambres sur cour donnent une lumière plus douce au milieu de la journée ; les scènes de fin de journée se jouent aux seules appliques. Le petit-déjeuner et l’espace bien-être ont été traités comme deux sujets distincts, chacun avec ses formats de sortie.
Le bar de l’hôtel est un sujet à part entière
Beaucoup de maisons parisiennes ont un bar qui vit sa propre vie, avec ses horaires, sa clientèle et sa carte. Il se photographie autrement que la salle du petit-déjeuner : il ouvre le soir, il joue souvent de la pénombre, et ses sujets sont des verres, c’est-à-dire des surfaces qui reflètent tout ce qui les entoure, y compris le photographe.
Au Bar des Muses, rue de Saintonge, la salle occupe un ancien théâtre du XVIIIe siècle et reste volontairement dans le noir : bougies, porte-carte lumineux, quelques appliques. Ajouter un flash aurait rendu une autre pièce que celle où les clients s’assoient. La série a donc été construite autour des sources existantes, avec les gestes de service pris au moment où ils se produisaient. Pour un bar indépendant, voir le pilier bar et cocktails.
Comment se déroule une journée d’hôtel à Paris
Le repérage passe avant la première image, avec l’équipe, et le brief détaille les besoins espace par espace. Les chambres se photographient dans l’ordre des orientations plutôt que des étages : c’est la lumière qui décide du parcours, pas le plan de l’immeuble. Une chambre est bloquée pour la journée, parfois deux, et la mannequin ou le modèle, s’il y en a un, arrive sur un créneau arrêté à l’avance.
La livraison se fait en général en deux temps sur une ouverture : le lot chambres et lifestyle d’abord, les espaces communs ensuite, quand ils sont terminés. Sur le Bohem, le hall a été photographié lors d’un second passage, un mois après le reste. Pour le cadre général de ce type de commande, voir le pilier hôtellerie ; pour la ville, la page photographe culinaire à Paris.
Photographier une maison quelques semaines après son ouverture
L’Hôtel Bohem Sacré-Cœur a ouvert fin mars 2026 rue Lamarck, quarante-huit chambres en quatre univers, dans un bâtiment fermé depuis 2020. La commande venait de The Hotels Agency. La fiche donne la contrainte réelle du papier peint doré, l’ordre de travail retenu, la livraison en deux temps et le retour de l’agence.
Ce qu’en disent les clients
Avis publiés sur la fiche Google d’Ahoueke Hilaire, reproduits ici mot pour mot.
J’ai eu l’occasion de collaborer avec Hilaire sur plusieurs projets différents et j’ai particulièrement apprécié son approche du métier. Au-delà de la qualité technique des photos, il sait réellement comprendre un plat, mettre en valeur les détails et retranscrire l’intention, l’humain. Les échanges sont simples, professionnels et agréables, avec une vraie capacité à s’adapter aux contraintes d’une cuisine professionnelle. Un travail précis, créatif et toujours réalisé avec beaucoup de sérieux. Je le recommande vivement pour tout projet de photographie culinaire.
Nous cherchions un photographe capable de shooter à la fois nos chambres, notre spa et la carte du restaurant sur trois jours, sans mobiliser une équipe entière. Hilaire est arrivé seul, a travaillé en lumière naturelle le matin et au flash pour les ambiances du soir, et nous a livré 180 images retouchées en dix jours. Nous les utilisons depuis sur notre site, nos réseaux et nos supports de vente
« Nous avions besoin de packshots et de visuels d'ambiance cocktail pour un lancement national. Hilaire a construit les recettes visuelles avec notre ambassadeur, géré les fonds, les glaçons, la condensation, tout ce qui fait qu'un cocktail tient à l'image. Les visuels sont partis en PLV et en digital sans retouche supplémentaire. »
Je recommande fortement Hilaire. Nous avions un enjeu de cohérence : cinq adresses, cinq styles photo différents. Hilaire a proposé une direction visuelle unique et l'a tenue d'un établissement à l'autre. Il comprend vite les contraintes d'un groupe, il est autonome sur place et il ne perturbe pas l'exploitation.
Nous souhaitions des Reels de préparation, pas seulement des photos. Hilaire filme et photographie sur la même session, ce qui nous évite de bloquer le bar deux fois. Les vidéos de verse au ralenti tournent encore un an après et on grandement contribué à la visibilité de l’établissement! Un prestataire fiable auquel nous ferons de nouveau appel sans la moindre reserve!
Nous sommes une petite affaire, on ne pouvait pas se permettre une production. Hilaire a proposé une demi-journée avec une sélection resserrée, au prix annoncé, sans extras surprises. C'était exactement le bon format pour nous.
J'ai été client d'Hilaire pour de la photographie culinaire, son talent et sa passion ont rendu grâce à nos plats ! Un véritable professionnel avec qui j'ai hâte de travailler à nouveau
Je recommande vivement! Hilaire est professionnel, disponible et à l’écoute. Il a su s’adapter à notre projet, budget et a fourni un travail irréprochable! 5*
Questions fréquentes
Combien de temps faut-il bloquer une chambre ?
- Une journée par chambre traitée en lifestyle, moins pour une chambre seule. Sur une ouverture, il est plus simple de bloquer une chambre deux ou trois nuits consécutives : cela permet de suivre la lumière sur plusieurs orientations sans dépendre du planning des arrivées.
Faut-il un modèle dans les images ?
- Pour les plateformes de réservation, non : elles attendent la chambre. Pour les réseaux, presque toujours : une scène tient là où une chambre vide décroche. Ce sont deux lots distincts, et il vaut mieux les prévoir séparément au devis.
Livrez-vous les images aux formats des plateformes ?
- Oui. Chaque visuel est livré en horizontal, en carré et en vertical, et le cadrage d’origine est construit avec la marge que ces recadrages vont prendre. C’est ce qui évite de voir le lit coupé sur une plateforme.
Travaillez-vous avec les agences ou en direct avec la maison ?
- Les deux. L’Hôtel Bohem est passé par The Hotels Agency, l’Hôtel Louison a commandé en direct, le Bar des Muses par le groupe qui exploite l’hôtel. Le devis et la livraison s’adaptent à celui qui commande.
Photographiez-vous aussi le restaurant de l’hôtel ?
- Oui, et c’est souvent le meilleur usage d’une seconde journée. La méthode est celle décrite sur la page [photographe restaurant à Paris](/fr/photographe-restaurant-paris/) : les assiettes se photographient au service, pas après.
Un projet hôtelier à Paris
Dites-moi la maison, les espaces à couvrir et où les images vont partir : site, plateformes de réservation, réseaux. Je réponds avec un nombre de journées, ce qui est livré et dans quels formats.