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Ahoueke Hilaire

Prestation

Photographie culinaire

Photographier un plat, ce n’est pas le rendre appétissant sur un écran de contrôle. C’est produire une banque d’images qui tienne la charge : assez de visuels, aux bons formats, avec des droits assez longs pour amortir la production.

Tartine garnie tenue entre deux doigts devant un fond bleu franc

Le problème est rarement esthétique

La plupart des établissements qui appellent un photographe culinaire n’ont pas besoin d’images plus belles. Ils ont une banque d’images qui ne tient pas la charge : des visuels horizontaux quand la moitié des diffusions sont verticales, des plats photographiés en lumière de service, une licence qui expire au moment où la campagne commence à fonctionner.

Le travail commence donc avant la lumière, par savoir où ces images vont vivre, combien de temps et sur quels supports. C’est cette réponse qui fixe le nombre de visuels, les formats de sortie, l’équipe et le budget.

Ce que contient une prestation

Une prestation culinaire se découpe toujours de la même façon, quel que soit son budget. Ce qui change, c’est le poids de chaque partie.

Avant

Un échange sur les usages, un plan de tournage, un ordre de passage des plats, et la décision de tourner en établissement ou en studio. C’est l’étape que l’on saute quand on veut aller vite, et c’est celle qui coûte le plus cher à sauter.

Pendant

Le tournage lui-même, en lumière naturelle travaillée ou en dispositif complet selon le lieu. Sur une journée studio, vingt-cinq à quarante visuels finis ; sur une journée en plein service, douze à dix-huit, parce que le rythme n’appartient plus au photographe.

Après

Planche de sélection sous cinq jours ouvrés, retouche, puis livraison en 16:9, 4:5, 1:1 et 9:16 depuis la même prise de vue, sous dix jours. Les fichiers partent avec les métadonnées d’auteur et les conditions de licence intégrées.

Les trois lumières d’une journée culinaire

Une assiette ne se règle pas comme une bouteille, et une salle ne se règle pas comme une assiette. Sur une même journée, trois dispositifs cohabitent et c’est leur enchaînement qui décide du temps passé.

La lumière naturelle d’abord, quand la pièce en reçoit. Elle donne la matière, la buée, le gras qui accroche, et c’est la seule qui ressemble à ce qu’on voit en mangeant. Elle a un défaut, elle bouge : une série commencée à onze heures et finie à quinze ne raccorde pas si on ne la retient pas avec un réflecteur et un drapeau.

Le flash ensuite, pour ce que la lumière du jour ne tient pas : un fond de salle, un plat sorti à vingt et une heures, une gamme de produits qui doit être rigoureusement identique d’un visuel à l’autre. Travailler au flash sur du culinaire ne veut pas dire écraser, cela veut dire poser une source unique, large, et la caler à la température du lieu pour que personne ne voie qu’elle est là.

Le mélange des deux, enfin, qui est le cas réel la plupart du temps. C’est là que se joue la différence entre une série qui ressemble à la maison et une série qui ressemble à un catalogue.

Les formats de sortie décident du cadrage, pas l’inverse

La question posée au brief n’est pas « combien de photos » mais « où vivront-elles ». Un visuel destiné à un site se cadre large, avec de la place pour un titre. Un visuel destiné aux réseaux n’existe qu’en vertical. Un visuel destiné à une plateforme de livraison ou de réservation sera recadré en carré sans qu’on vous demande votre avis.

Cadrer une seule fois en pensant aux trois coûte quelques secondes par plat et évite de découvrir six mois plus tard que la moitié de la banque d’images ne tient pas sur le canal qui compte. Chaque visuel repart donc en horizontal, en carré et en vertical, et ce n’est pas une option.

La durée compte autant que le format. Une licence qui expire au moment où une campagne commence à fonctionner est le problème le plus courant et le plus coûteux. L’étendue des droits, la durée et les supports sont écrits au devis avant le tournage.

Le food stylist, et quand il devient indispensable

Pour un tournage en établissement, le chef et sa brigade dressent mieux leur cuisine que quiconque : mon rôle est de les guider sur ce que la caméra voit, qui n’est jamais tout à fait ce que voit l’œil.

Pour une production de marque, c’est l’inverse. Tenir un dressage identique sur quarante prises, gérer les doublures, les températures et les mousses qui retombent, c’est un métier à plein temps. Il se chiffre séparément, et le budget doit le prévoir dès le premier échange.

Photographies culinaires

Plats, produits et cartes. La galerie complète couvre aussi l’hôtellerie, les boissons et les cocktails.

Affichage

Ce qu’en disent les clients

Avis publiés sur la fiche Google d’Ahoueke Hilaire, reproduits ici mot pour mot.

5,0 sur 5 · 8 avis GoogleVoir les avis sur Google

  • J’ai eu l’occasion de collaborer avec Hilaire sur plusieurs projets différents et j’ai particulièrement apprécié son approche du métier. Au-delà de la qualité technique des photos, il sait réellement comprendre un plat, mettre en valeur les détails et retranscrire l’intention, l’humain. Les échanges sont simples, professionnels et agréables, avec une vraie capacité à s’adapter aux contraintes d’une cuisine professionnelle. Un travail précis, créatif et toujours réalisé avec beaucoup de sérieux. Je le recommande vivement pour tout projet de photographie culinaire.

    Gary VillageChef, Déméter, Bordeaux

  • Nous cherchions un photographe capable de shooter à la fois nos chambres, notre spa et la carte du restaurant sur trois jours, sans mobiliser une équipe entière. Hilaire est arrivé seul, a travaillé en lumière naturelle le matin et au flash pour les ambiances du soir, et nous a livré 180 images retouchées en dix jours. Nous les utilisons depuis sur notre site, nos réseaux et nos supports de vente

    Catherine Vignonde

  • « Nous avions besoin de packshots et de visuels d'ambiance cocktail pour un lancement national. Hilaire a construit les recettes visuelles avec notre ambassadeur, géré les fonds, les glaçons, la condensation, tout ce qui fait qu'un cocktail tient à l'image. Les visuels sont partis en PLV et en digital sans retouche supplémentaire. »

    Marco Gerardo

  • Je recommande fortement Hilaire. Nous avions un enjeu de cohérence : cinq adresses, cinq styles photo différents. Hilaire a proposé une direction visuelle unique et l'a tenue d'un établissement à l'autre. Il comprend vite les contraintes d'un groupe, il est autonome sur place et il ne perturbe pas l'exploitation.

    Julia

  • Nous souhaitions des Reels de préparation, pas seulement des photos. Hilaire filme et photographie sur la même session, ce qui nous évite de bloquer le bar deux fois. Les vidéos de verse au ralenti tournent encore un an après et on grandement contribué à la visibilité de l’établissement! Un prestataire fiable auquel nous ferons de nouveau appel sans la moindre reserve!

    Monarch

  • Nous sommes une petite affaire, on ne pouvait pas se permettre une production. Hilaire a proposé une demi-journée avec une sélection resserrée, au prix annoncé, sans extras surprises. C'était exactement le bon format pour nous.

    Paloma Marseille

  • J'ai été client d'Hilaire pour de la photographie culinaire, son talent et sa passion ont rendu grâce à nos plats ! Un véritable professionnel avec qui j'ai hâte de travailler à nouveau

    Mathieu Talon

  • Je recommande vivement! Hilaire est professionnel, disponible et à l’écoute. Il a su s’adapter à notre projet, budget et a fourni un travail irréprochable! 5*

    James Drury

Questions fréquentes

En studio ou dans mon établissement ?

Dans l’établissement quand le lieu fait partie du message, et quand la cuisine sort d’une vraie brigade. En studio quand l’image doit être reproductible, tenue à l’identique sur de longues séries, ou livrée sans dépendre du ciel. Beaucoup de projets font les deux, sur deux demi-journées.

Qu’est-ce que la cession de droits, et pourquoi change-t-elle le prix ?

Une photographie n’est pas vendue, elle est licenciée pour un usage, une durée et un territoire donnés. Une image sur le site d’un restaurant pendant deux ans en France ne vaut pas la même chose que la même image en affichage et en packaging pendant cinq ans en Europe.

Combien de plats peut-on photographier en une journée ?

Entre vingt-cinq et quarante visuels finis en studio sur des plats préparés pour la photo, douze à dix-huit sur une journée tournée pendant un service. Vouloir tenir quarante plats en plein service, c’est obtenir quarante images moyennes.

Travaillez-vous en lumière naturelle ou au flash ?

Les deux, et le plus souvent dans la même journée. La lumière naturelle donne la matière et ressemble à ce qu’on voit en mangeant ; le flash prend le relais pour un fond de salle, un plat de service du soir ou une gamme qui doit être identique d’un visuel à l’autre. Ce qui compte est qu’on ne voie pas la source.

Sous quel délai livrez-vous ?

La planche de sélection dans les cinq jours ouvrés qui suivent le tournage, la livraison finale dans les dix. Si une échéance de campagne impose plus court, elle se dit au brief et s’organise.

Livrez-vous aussi de la vidéo ?

Oui, des formats verticaux et des contenus sociaux issus du même tournage, ce qui évite de payer deux fois le même déplacement. Cela se décide au plan de tournage : une prise pensée pour la photo et une prise pensée pour la vidéo ne s’éclairent pas pareil.

Un projet en tête ?

Le formulaire de brief prend trois minutes et pose les questions qui comptent : où les images vont vivre, combien de temps, et sur quels supports.