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Ahoueke Hilaire
Table dressée chez Déméter vue du dessus, plusieurs assiettes, pain au levain et bouteille de vin.

Déméter · Bordeaux · 2026

Déméter, Bordeaux : photographe et community manager d’un restaurant, au mois, depuis 2024

Déméter est une table de bistronomie du quartier Saint-Pierre, à Bordeaux, à la carte courte et tournante. Je n’y ai pas fait un shooting : j’en suis le photographe et le community manager, facturé au mois, avec des traces qui remontent à mars 2024.

Prestations
Photographie de restaurant, Photographie culinaire, Community management, Bordeaux
Crédits
Déméter

Contexte

Déméter occupe le 9 rue Ausone, dans le quartier Saint-Pierre, à Bordeaux, dans l’ancien local de Mampuku. Quarante couverts et un salon privatif, une cuisine ouverte sur la salle, une carte courte qui tourne. Gary Village est aux fourneaux, avec Guillaume Le Goff, Léa Lemaitre et Aurore Dourguia, et Louis Duclos au vin. La maison a sa fiche au Fooding et 12 sur 20 au Gault&Millau. La relation ne passe pas par des commandes ponctuelles : elle est facturée au mois auprès de la SAS 2GLV, et couvre la photographie comme l’animation des réseaux.

Enjeu

Une carte courte et tournante interdit de constituer une banque d’images une fois pour toutes : ce qui a été photographié en janvier n’est plus servi en mars. Il faut donc revenir, et revenir sans refaire la même image dans la même salle, qui ne fait que quarante couverts et n’a qu’une seule fenêtre exploitable. À cela s’ajoute le fait que le contenu ne sert pas qu’au restaurant : il alimente aussi une publication régulière, avec ses propres contraintes de rythme et de format.

Approche

Le repérage a été fait une fois, et il sert depuis : la table en fenêtre pour la lumière du jour, la courbe du comptoir pour les vues du dessus, le passe pour les plans de cuisine, la lampe du bar pour le vin. Chaque passage mensuel reprend ces emplacements avec les plats du moment, ce qui donne une série cohérente sans qu’aucune image ne se répète. Les assiettes sont photographiées au service, jamais redressées. Le tablier de la maison, la vaisselle émaillée bleue et le bois clair suffisent à signer les images sans qu’il soit besoin d’ajouter un logo.

Livrables

Des séries mensuelles de photographies, et l’animation des réseaux de la maison. Les factures de community management courent depuis l’automne 2025, les shootings mensuels ont été facturés en janvier, février et mars 2026.

Droits cédés

Les visuels sont destinés à la communication de la maison, réseaux et site compris. Les autorisations de droit à l’image des personnes présentes à l’image sont acquises.

Résultat

En novembre 2025, l’ensemble du contenu produit depuis le début de la collaboration a été transmis à l’agence chargée du site du restaurant, pour l’alimenter. La mission continue. Voir aussi la page photographe culinaire à Bordeaux.


Crédits

Client
Déméter, Bordeaux (SAS 2GLV)
Lieu
9 rue Ausone, Bordeaux
Cuisine
Gary Village
Période
Depuis 2024, au mois
Prestations
Photographie culinaire et de restaurant, community management

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Vue du dessus d’une table de bois : plusieurs assiettes, pain au levain, bouteille de vin et carte de la maison.
La table complète, vue du dessus. C’est l’image qui sert de résumé : une carte courte se montre entière.
Cuisinier dressant derrière le passe, bols d’herbes alignés sur le comptoir de bois, suspensions allumées.
Le passe, pendant le service. La cuisine est ouverte sur la salle : le poste de travail est aussi un décor.
Main retournant une pièce de viande sur une grille au-dessus de flammes vives, casserole posée à côté.
La grillade, à la flamme. C’est l’un des rares moments où la lumière de la cuisine suffit largement.
Cuisinier en tablier bleu marine au logo de la maison tenant un pain plat garni de viande tranchée.
Le tablier de la maison tient lieu de fond. Le logo n’est pas mis en avant, il est simplement là où il est.
Deux mains présentent un plat ovale bleu garni de légumes, pickles d’oignon, herbes et fromage frais.
Un plat présenté aux mains plutôt que posé : c’est le format qui marche en publication.
Plat ovale bleu porté à bout de bras avec deux tartelettes rondes nappées d’orange et garnies d’herbes.
Deux pièces sur un plat long : la carte tourne, donc l’image doit se refaire chaque mois avec d’autres plats.
Assiette ovale bleue, poisson en sauce jaune, rondelles d’oignon nouveau et quartier de citron, table claire.
La sauce jaune sur l’émail bleu : deux couleurs franches qui s’annulent si la lumière est mal placée.
Assiette blanche, tranches de poisson cru, pistaches concassées, huile verte et quartier de citron.
Le cru se photographie tout de suite ou pas du tout : dix minutes suffisent à ternir la tranche.
Vue du dessus d’une petite assiette garnie d’un tartare aux noisettes, posée au bord d’une table de bois courbe.
La courbe de la table sert de cadre. La salle n’est pas grande : chaque angle utilisable a été repéré une fois pour toutes.
Deux convives se passent une tartine au-dessus d’une assiette de terrine et de pain, en salle.
Deux mains, une tartine. Ce genre de plan raconte le service mieux qu’une assiette seule.
Main posant un verre de vin rouge sur le comptoir de bois éclairé, salle sombre et ampoule à filament.
Le verre posé au comptoir, à la seule lampe du bar. La carte des vins est une part entière de la maison.
Table de bois près de la fenêtre avec une petite assiette, mur de pierre et feuillage de la rue derrière.
La table en fenêtre, à la lumière du jour. C’est le seul emplacement de la salle qui n’a besoin de rien.
Comptoir de bois dressé en plein service, assiettes, verres à vin, bouteille et chaises rouille alignées.
Le comptoir en service. Quarante couverts : on photographie entre les passages, jamais à leur place.

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