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Ahoueke Hilaire

Paris · Marseille · Côte d’Azur

Photographe culinaire et spiritueux à Paris

Je photographie ce qui se mange et ce qui se boit, pour des marques de spiritueux, des agences, des hôtels et des restaurants gastronomiques. Depuis 2016, du packshot de bouteille à la campagne complète. Je travaille à Paris, où cinq de mes productions ont eu lieu, depuis une base à Marseille.

Verre à pied débordant d’un nuage de fumée blanche, posé sur un plateau rouge cerclé de laiton

Le problème n’est presque jamais esthétique. Il est de format, de volume et de droits.

La plupart des marques et des établissements avec lesquels je travaille n’ont pas besoin d’images plus belles. Ils ont une banque d’images qui ne tient pas la charge : des visuels horizontaux quand la moitié des diffusions sont verticales, des plats photographiés en lumière de service, une licence qui expire au moment où la campagne commence à fonctionner.

Le travail commence donc avant la lumière, par savoir où ces images vont vivre, combien de temps et sur quels supports. C’est cette réponse qui fixe le nombre de visuels, les formats de sortie, l’équipe et le budget.

Trois terrains

Voir aussiPhotographe culinaire à ParisPhotographe d’hôtel à ParisPhotographe restaurant à ParisPhotographie d’hôtelleriePhotographie boissons et spiritueuxPhotographie culinairePhotographe culinaire à BordeauxPhotographe culinaire à Marseille

Boissons et spiritueux

Packshot, serve, ambiance de bar. Le verre, l’étiquette et la glace sont trois problèmes distincts, et aucun des trois ne se règle en post-production. Pour un packshot, les bouteilles peuvent aussi être expédiées au studio, sans déplacement.

Hôtellerie et lieux

Un shooting d’hôtel alimente trois banques d’images qui n’obéissent pas aux mêmes règles : le site et les plateformes de réservation, la presse, les réseaux. Les cadrer séparément évite de repayer deux fois le même déplacement.

Restaurants et tables gastronomiques

Une carte se photographie au rythme du service, pas contre lui : un protocole discuté avec le chef avant le jour J, un poste de travail hors du passage, et un ordre de passage des plats décidé à l’avance.

Bouteille d'Adriatico Bianco et cocktail au pamplemousse sur une table en bois, banquette jaune en arrière-plan

Photographies

Hôtellerie, culinaire, boissons et spiritueux, cocktails, événements. Chaque terrain se déplie ici même ; la galerie complète est à côté.

Projets

Chaque fiche donne le brief, la contrainte réelle, les livrables et l’étendue des droits cédés.

Comment ça se passe, en clair

Des engagements de fonctionnement, vérifiables, plutôt que des promesses de résultat.

Réponse à un brief

24 h

En heures ouvrées, avec une proposition chiffrée ou les questions qui manquent pour la faire.

Sélection à valider

5 j

Planche de sélection envoyée dans les cinq jours ouvrés qui suivent le tournage.

Livraison finale

10 j

Fichiers retouchés, livrés en 16:9, 4:5, 1:1 et 9:16 depuis la même prise de vue.

Visuels par journée studio

25 à 40

Entre 12 et 18 sur une journée tournée pendant un service, ce qui est normal.

Ce qu’en disent les clients

Avis publiés sur la fiche Google d’Ahoueke Hilaire, reproduits ici mot pour mot.

5,0 sur 5 · 8 avis GoogleVoir les avis sur Google

  • J’ai eu l’occasion de collaborer avec Hilaire sur plusieurs projets différents et j’ai particulièrement apprécié son approche du métier. Au-delà de la qualité technique des photos, il sait réellement comprendre un plat, mettre en valeur les détails et retranscrire l’intention, l’humain. Les échanges sont simples, professionnels et agréables, avec une vraie capacité à s’adapter aux contraintes d’une cuisine professionnelle. Un travail précis, créatif et toujours réalisé avec beaucoup de sérieux. Je le recommande vivement pour tout projet de photographie culinaire.

    Gary VillageChef, Déméter, Bordeaux

  • Nous cherchions un photographe capable de shooter à la fois nos chambres, notre spa et la carte du restaurant sur trois jours, sans mobiliser une équipe entière. Hilaire est arrivé seul, a travaillé en lumière naturelle le matin et au flash pour les ambiances du soir, et nous a livré 180 images retouchées en dix jours. Nous les utilisons depuis sur notre site, nos réseaux et nos supports de vente

    Catherine Vignonde

  • « Nous avions besoin de packshots et de visuels d'ambiance cocktail pour un lancement national. Hilaire a construit les recettes visuelles avec notre ambassadeur, géré les fonds, les glaçons, la condensation, tout ce qui fait qu'un cocktail tient à l'image. Les visuels sont partis en PLV et en digital sans retouche supplémentaire. »

    Marco Gerardo

  • Je recommande fortement Hilaire. Nous avions un enjeu de cohérence : cinq adresses, cinq styles photo différents. Hilaire a proposé une direction visuelle unique et l'a tenue d'un établissement à l'autre. Il comprend vite les contraintes d'un groupe, il est autonome sur place et il ne perturbe pas l'exploitation.

    Julia

  • Nous souhaitions des Reels de préparation, pas seulement des photos. Hilaire filme et photographie sur la même session, ce qui nous évite de bloquer le bar deux fois. Les vidéos de verse au ralenti tournent encore un an après et on grandement contribué à la visibilité de l’établissement! Un prestataire fiable auquel nous ferons de nouveau appel sans la moindre reserve!

    Monarch

  • Nous sommes une petite affaire, on ne pouvait pas se permettre une production. Hilaire a proposé une demi-journée avec une sélection resserrée, au prix annoncé, sans extras surprises. C'était exactement le bon format pour nous.

    Paloma Marseille

  • J'ai été client d'Hilaire pour de la photographie culinaire, son talent et sa passion ont rendu grâce à nos plats ! Un véritable professionnel avec qui j'ai hâte de travailler à nouveau

    Mathieu Talon

  • Je recommande vivement! Hilaire est professionnel, disponible et à l’écoute. Il a su s’adapter à notre projet, budget et a fourni un travail irréprochable! 5*

    James Drury

Questions fréquentes

Comment se construit un devis ?

Deux logiques distinctes, qu’il vaut mieux ne pas mélanger. Un restaurant ou un hôtel achète une banque d’images : ce qui compte est le nombre de plats, le stylisme et la durée de la licence. Une marque achète une production : équipe, direction artistique, location, post-production et cession de droits se chiffrent ligne par ligne. Dans les deux cas le devis se fait après un échange, jamais avant : un chiffre annoncé sans connaître l’usage prévu ne veut rien dire.

Combien de photos obtient-on d’une journée de shooting ?

Entre 25 et 40 visuels finis pour une journée en studio sur des plats préparés pour la photo. Entre 12 et 18 pour une journée tournée pendant un vrai service, parce que le rythme n’appartient plus au photographe. Ce sont des images retouchées et livrées, pas un dossier de fichiers bruts.

Qu’est-ce que la cession de droits, et pourquoi change-t-elle le prix ?

Une photographie n’est pas vendue, elle est licenciée pour un usage, une durée et un territoire donnés. C’est ce périmètre, écrit noir sur blanc dans le devis, qui explique l’essentiel des écarts de budget dans ce métier.

Faut-il un food stylist ?

Pour un shooting en établissement, non : le chef et sa brigade dressent mieux leur cuisine que quiconque. Pour une production de marque, presque toujours : tenir un dressage identique sur quarante prises est un métier à plein temps, qui se chiffre séparément.

Vous déplacez-vous, et le déplacement est-il facturé ?

Oui, et sur Marseille, la Côte d’Azur et Paris le déplacement n’est pas facturé : transport et hébergement sont compris. La base est à Marseille, ce qui met Aix, Cassis, Toulon, Saint-Tropez, Cannes, Nice et Monaco à portée de journée, et Paris à trois heures de train.

Un projet en tête ?

Le formulaire de brief prend trois minutes et pose les questions qui comptent : où les images vont vivre, combien de temps, et sur quels supports. C’est ce qui permet de répondre avec un vrai chiffre plutôt qu’une fourchette de politesse.